Le Blog du Merdier

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mardi, août 22 2017

L'avant-gardisme dans les réalisations artistiques...

... Toute forme d'art (littérature, peinture, scupture, musique) qu'elle soit et s'affirme "contemporaine" ou "avant gardiste" ; ou qu'elle soit ancienne, ayant été définie "classique" ou de "quelque autre genre" par exemple "romantique"... Toute forme d'Art, dis -je, si elle ne se fonde pas sur une authenticité, sur une "essence des choses et des êtres", sur une "vérité intemporelle" transcrite et exprimée par son auteur non pas en dépendance de ses seules émotions et de sa seule sensibilité mais sur la réalité de l'ensemble des composantes d'un contenu au delà des apparences ; non pas mon plus en dépendance de ce que les "autres" peuvent penser, ou en dépendance d'une "morale" ou d'une mode, ou d'un courant... Toute forme d'Art dis-je... Est alors une supercherie...

Il n'y a -à mon sens- que dans l'authenticité, que dans "l'essence même des choses et des êtres" transcrite et exprimée sans aucune dépendance de quoi que ce soit (en particulier la dépendance aux apparences)... Que l'on peut dire d'une oeuvre qu'elle est "avant-gardiste"...

Il y eut de "l'avant-gardisme" dans des réalisations artistiques du temps des Solutréens et des Magdaléniens il y a seize ou vingt mille ans ; il y eut de l'"avant-gardisme" à l'époque de l'Art classique au 17 ème siècle ; il y eut de l'"avant-gardisme" chez les Surréalistes de la fin du 19 ème et du début du 20ème...

Pierre Auguste Renoir a été un "avant-gardiste" (sans doute à mon avis l'un des plus grands et des plus novateurs, et surtout des plus "voyants")...

Il n'y a que dans l'authenticité, que dans l'essence même des choses et des êtres transcrite et exprimée sans aucune dépendance ni des apparences ni de quoi que ce soit... Qu'il y a de "l'avant-gardisme"...

De l'Art, en somme...



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lundi, août 21 2017

Manifestation contre un projet d'enfouissement de déchets nucléaires...

... Une manifestation d'opposition au projet Cigéo à Bure, une localité meusienne, a tourné en un affrontement violent entre forces de l'ordre et manifestants...

Ce projet Cigéo accueille des travaux d'enfouissement de déchets radioactifs !

L'on comprend la colère des habitants de Saudron, un village voisin. Deux blessés ont été recensés du côté des forces de l'ordre, un manifestant, un jeune homme, a été touché à la jambe par un projectile (sans doute une balle en caoutchouc)... Cris, insultes, jets de pierre, grenades lacrymogènes lancées par les gendarmes, une barricade séparant les deux camps s'enflamme...

Des gens venus d'Aquitaine et de la baie de Somme sont venus se joindre à la marche d'opposition, par solidarité.

Ce projet d'enfouissement de déchets nucléaires est un projet scélérat, et cette manifestation est justifiée, l'enjeu étant très sensible car lorsqu'il s'agit de nucléaire, en l'occurence de se débarrasser par enfouissement dans le sol, de déchets radioactifs dont les effets sont désastreux à long terme (sur la santé des gens, sur les sols désormais pollués et inexploitables)... Une opposition active regroupant un maximum de gens et impliquant forcément et à juste titre, des violences exercées contre les forces de l'ordre et les puissances des gouvernants et des lobbies ; s'impose alors, devenant nécessaire car il n'y a d'autre solution que celle d'un combat acharné. Toute "négociation" en fin de compte se soldant toujours, dans un tel enjeu, par la prise en compte de la loi du plus fort, donc, des lobbies soutenus par le gouvernement...

Lorsque les forces de l'ordre sont au service des lobbies et du gouvernement en place, elles ne peuvent plus être considérées -à mon sens- comme "défendant les citoyens", comme c'est le cas lors d'événements (agressions, attentats, sécurité publique) où des personnes se trouvent en danger, leur vie étant en jeu...

Ne défendant donc plus les citoyens, mais des lobbies et des puissances d'argent et les intérêts des dominants prédateurs et pollueurs ; un garde mobile, un gendarme, un CRS, alors, ne peut que s'attendre à être, tout comme l'une ou l'autre des personnes qu'il repousse par la force, une victime, blessée ou tuée... Et, je vous le demande, au nom de quoi et de quel "idéal" (sinon celui de la défense des intérêts des dominants et de la culture, de la pensée officialisée), cette victime qui est un agent chargé de défendre les intérêts des lobbies, blessée ou tuée... devrait-elle faire l'objet d'une mise en scène cérémoniale en hommage à son dévouement à défendre la "bonne cause" (la cause des décideurs) ?

Les forces de l'ordre défendant les citoyens contre les agressions et les attentats terroristes ou autres : OUI !... Et, une mise en scène cérémoniale pour l'un de ses agents blessé ou tué : OUI !

Un agent des forces de l'ordre victime (blessé ou tué) défendant les lobbies et les dominants et leur allié le gouvernement : NON à la mise en scène cérémoniale !

A noter que dans le cas des pompiers, la "question" ne se pose jamais, puisque "toujours" les pompiers défendent les gens et les sauvent, et sont toujours à chaque fois sans exception, des victimes malheureuses dans l'exercice de leur activité... Donc, s'attaquer à des pompiers, c'est "sacrilège", c'est un délit à coup sûr !

... Cela dit il est bien hélas une question sans réponse : celle du traitement des déchets radioactifs, ainsi d'ailleurs que de tous les déchets hautement toxiques...

Que peut-on faire en vérité, de tous ces déchets, sinon de s'en débarrasser en des lieux "choisis" (mais "choisis" selon quels critères?), en les enfermant dans des fûts que l'on précipite dans le fond des océans -par exemple en Atlantique nord sur la plate-forme continentale par à peine 200 m de profondeur (ce que l'on a fait durant les 40 dernières années) ou encore creuser des cavités en dessous de la roche primaire par 2000 m de profondeur ; ou même les "satelliser" dans l' espace, le plus loin possible de la Terre ?

En matière de nucléaire et donc de ce que produit le nucléaire en déchets radioactifs, il n'aurait jamais fallu commencer ! Tout ce que l'on peut faire en matière de nucléaire, c'est d'arrêter de faire du nucléaire... Autant dire qu'il est impossible, absolument impossible, d' "effacer" (de faire comme si le nucléaire n'avait jamais été utilisé) ! Déjà parce que le "retour en arrière" qui consisterait à démanteler les installations et à en traiter leurs composants, représente un travail et un investissement considérables et surtout, surtout, implique forcément le traitement des matériaux et des composants contaminés (que faire de ces matériaux et de ces composants sinon les traiter comme des déchets, les déchets déjà produits ? )...



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dimanche, août 20 2017

Les attentats en Catalogne 17 et 18 août 2017...

... Du 18 au 21 avril 2017, je me trouvais sur la grande rambla de Barcelone, depuis la place Catalogne... Au beau milieu d'une foule de gens, de promeneurs, touristes, et de Barcelonais... Une artère très passante tout au long de l'année...

... Si il est possible de protéger des lieux tels que des marchés, des rues et des places où se tiennent des manifestations locales festives ou d'animation commerciale vide greniers brocante etc. ... Par des barrières et surtout de gros blocs de béton empêchant les véhicules de pénétrer... En revanche comment sécuriser des lieux, des rues, avenues, qui sont des lieux de passage permanent (comme par exemple l'avenue des Champs Elysées à Paris, la rue de Rivoli ; ou les ramblas de Barcelone, ou tout autre axe de circulation important, de piétons sur les trottoirs, sans interdire totalement toute circulation de véhicules?)

Il y a là un risque, avec tous ces lieux de passage permanent, difficile à gérer, à sécuriser efficacement ! En effet dans tous les lieux touristiques de centre ville, de quartiers pourtant piétonniers, aux abords des plages (promenades et grandes terrasses proches et galeries attenantes) l'on voit des restaurants et des cafés qui disposent de nombreuses tables dehors sous des parasols ou des abris, ces tables occupant les bords de rue, aux heures de grande consommation de menus, de boissons... Comment "protéger" oui, tous ces lieux là ? ... Et si -en plus des terroristes islamistes- l'on compte de surcroît les quelques "détraqués" de ci de là en mal de ceci de cela, qui, pris de folie meurtrière ou de rage de destruction, foncent en bagnole sur des gens à une terrasse de pizzéria ou de café... Il y a vraiment de quoi s'inquiéter !

Ce qui m'interroge le plus dans toutes ces affaires de terrorisme ou d'attentats où les auteurs n'utilisent pour ainsi dire pas d'armes de guerre genre gros calibre, fusil mitrailleur ou kalachnikov mais plutôt des véhicules en mouvement, des couteaux, des "armes blanches"... C'est le fait que quasiment à chaque fois, ces gens auteurs d'attentats et d'agressions étaient "inconnus" des fichiers de la police, n'avaient "pas d'antécédents" ! Ce qui veut dire en clair, d'une part, que "n'importe quel trou du cul en mal de ceci de cela, en déshérence, en dépression" peut du jour au lendemain foncer avec sa bagnole sur des gens, planter un couteau dans le ventre d'un passant ; et que d'autre part, "n'importe quel fanatique se revendiquant comme un fou de dieu, un djihadiste, un anti la société occidentale, non forcément affilié à un groupe, et pas comme les autres plus organisés armé jusqu'aux dents... et pas encore inquiété par la justice... Peut lui aussi avec une bagnole, un couteau, tuer des gens" ...

Ainsi, les "fichés", les "repérés", les "suivis" souvent on les arrête, on les met hors d'état de nuire, on arrive à les "loger", les cerner, de telle sorte que pas mal d'actions de terrorisme sont empêchées... Mais en revanche que faire de tous ces gens, de tous ces fadas, de tous ces tordus dangereux qui courent les rues les quartiers, dont ne sait pas qui ils sont vraiment et dont on n'a aucun renseignement ? ... Et qui sont des assassins en puissance ? Des "êtres" que l'on n' a jamais pu repérer et que l'on ne peut abattre que lorsqu'ils attaquent, blessant ou tuant ? (si l'on se résout à les abattre dans l'action)...




... Le terme "abattu" utilisé pour dire et écrire que un ou des auteurs d'attentats meurtriers ont été tués lors d'une opération menée contre eux aboutissant à leur élimination physique, est le terme -à mon sens- qui convient le mieux et qui s'impose en tant que ce qu'il veut dire : "abattu" tel un animal malfaisant et dangereux... En effet, comment "considérer" un auteur d'attentat meurtrier, en tant que "personne humaine" ? Sinon comme une bête féroce que l'on abat ?

Que d'hypocrisie, d'écoeurante, de révoltante hypocrisie, que celle qui consiste selon une "morale" ou une "éthique", à définir des "droits", une "dignité", un "statut" à un être parce qu'il est "humain" alors qu'il n'est même plus une bête ?

Bien sûr on ne va pas refaire le siècle de Philippe Le Bel où l'on pendait, exposait au gibet de Montfaucon, où l'on écartelait, où l'on rouait, où l'on brûlait vif, où l'on écorchait... Soit dit en passant le siècle de Philippe Le Bel était celui d'une France que l'on craignait et respectait dans toute l'Europe de l'époque. Un siècle de civilisation, d'art de vivre, de littérature, de poésie, de culture, d'architecture... Les gibets, les bûchers, la roue, les geôles sordides, la torture, tout cela n'étaient en fait -j'ose le dire- que des "taches ou des accrocs" sur la trame de l'Histoire...

Car à côté de ces "taches ou accrocs sur la trame de l'Histoire", il y avait nul ne peut le contester, une grandeur, une civilisation !

De nos jours, on parle, on légifère, on "éthiquise" sur des idéaux de droits de l'Homme... Mais l'on tue aussi tout autant avec autant de cruauté, de violence, et la barbarie a changé de visage, elle s'est bardée de masques caramélisés et horreur absolue, avec ses masques de belle apparence elle se permet de donner des leçons de morale !


... Notre civilisation à laquelle on est si attaché pour ses valeurs (en apparence) de démocratie et de liberté, périra par les "droits de l'Homme" que nous chérissons ! ... Et cela, les terroristes en particulier islamistes radicaux, ne le savent que trop bien !

Sous Philippe Le Bel, il n'y avait pas les "droits de l'Homme"... Mais la civilisation alors, celle du Royaume de France et celle des princes et des ducs et des maisons royales d'Europe et des sociétés de tous ces royaumes, n'a eu pour ennemi radical en 1348... Que... La peste noire, qui, soit dit en passant, a certes été une rude épreuve pour les peuples et pour les royaumes... mais a en quelque sorte "redistribué les cartes" (ou "rééquilibré" l'ordre naturel des choses en faisant le ménage) -si l'on peut dire !

... Les fanatiques assassins, les fous de Dieu, eux, ne vont pas contribuer à une "redistribution des cartes" ni à un "rééquilibrage de l'ordre naturel des choses"... Ils vont déclarer "atout" les cartes d'une même couleur qu'ils tiennent en main, et éliminer de la partie, tout ce qui n'est pas atout (ou se l'approprier)... Et "l'ordre naturel des choses" ne sera rien d'autre que l'ordre qu'ils instaureront...


... Chaque fois que l'on évoque ( à l'école, dans les conversations, sur la base de tout ce que l'on a appris de l'Histoire ) ces périodes dites "sombres -et qualifiées de "barbares" que sont par exemple la Terreur (1793/1794), l'Inquisition, les guerres de religion, enfin tous ces temps du passé où l'on torturait, où l'on brûlait vif élevant des bûchers, où l'on décapitait ou pendait... Quelle que soit notre vision ou sensibilité personnelle -si l'on est "de droite ou de gauche"- et quelle que soit notre culture (culture historique, culture humaniste) étendue ou seulement "basique".... Chaque fois que l'on évoque ou que nous sont présentées, décrites, ces périodes dites "sombres" de l'Histoire (de notre Histoire), tous Français d'aujourd'hui que nous sommes... Nous sommes tous ou presque horrifiés, et nous "déplorons"... Mais jamais, jamais un seul instant dans notre réflexion, dans notre entendement, dans nos propos, dans nos jugements, nous ne prenons en compte le contexte historique, social, autrement dit la réalité de l'époque en question. Nous jugeons, évoquons, uniquement en fonction de la culture d'aujourd'hui qui est la nôtre avec ses valeurs, sa morale, son évolution... Tout cela dans une "pensée officielle, unique, orchestrée, construite"...

... Au temps des gibets, des écartèlements, de la roue, des décapitations à la hache ; si, oui effectivement de pauvres gens innocents et quelques "esprits éclairés mais contestés" ont été éliminés hélas... Il n'en demeure pas moins que sur le nombre de ces décapitations et traitements infligés, il y a tout de même pas mal de salauds, de vrais salauds, petits et gros, riches ou pauvres, mais tous des êtres malfaisants et des prédateurs, qui ont été éliminés ! Et de même du temps de la Terreur en 1793 et en 1794, y-a-t-il eu des salauds, pas mal de salauds, oui, qui ont été "raccourcis" ! (Et pas que des Madame Roland, pas que des Camille Desmoulins, que je sache, ou tant de "pauvres bougres",  ayant eu le tort de ne pas adhérer aux vertus révolutionnaires du comité de salut public, ou même ayant été déclarés trop mous)...

Avec les droits de l'Homme et avec les "grands principes moraux" d'aujourd'hui, les "vrais/vrais salauds" ne sont plus raccourcis, ils peuvent même écrire des bouquins et acquérir de la notoriété ! Et, malheureusement et ce qui à mon sens ne nous horrifie pas suffisamment, beaucoup de pauvres gens eux, crèvent dans l'anonymat, dans la misère ou victimes d'une société profondément inégalitaire, victimes de toutes sortes d'agressions !  



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jeudi, juillet 27 2017

La pensée commune en matière de culture...

... La culture qui fait réfléchir, qui permet de prendre du recul, d'avoir des ancrages et suscite en la développant, une critique lucide et nuancée... Cette culture là, dis-je, n'est en aucune façon celle par exemple, de la corrida, des fêtes et des festivals et des spectacles de musique qui foisonnent durant la saison estivale en France, toutes manifestations qui dans l'ensemble, en dépit de ce qu'elles peuvent apporter à un public diversifié, parfois "averti" et dans une certaine mesure "cultivé" (ou sensibilisé), n'en demeure pas moins (cette culture)  assujettie, conditionnée, formatée dans une société de consommation loisirs culture ressemblant davantage à un marché ; et "mise à la mode" et dont la finalité n'est autre que celle, principalement, des "retombées économiques" attendues par les pouvoirs publics, les lobbies du loisir et du spectacle...

Et même les "petits festivals" et les manifestations culturelles locales en matière de spectacles, se "coulent dans le moule" (plus ou moins) dans la perspective de ces "retombées économiques" où le tourisme joue un rôle déterminant en des lieux de vacances privilégiés par des dizaines de milliers de gens, de la région, de France, et de pays étrangers ; faisant travailler "plein pot" les restaurateurs, les hôteliers, les boutiquiers, les cafés... sans compter les taxes perçues pour le stationnement des véhicules, les locations de salles...

Pour tout cela, dans cette "finalité" il faut forcément une culture à la portée du plus grand nombre, une culture qui puisse se fondre dans la diversité des sensibilités, répondre à des attentes particulières, lesquelles attentes sont supposées réelles et être "dans l'esprit du temps" ...

... Je ne pense pas que ce soit "cela", la culture ! (c'est à dire un monde qui tourne comme un manège dont les chevaux de bois ont été remplacés par des nacelles volantes, un monde qui jette des clowns et des comédiens et des musiciens dans la rue, davantage pour "faire tourner le monde" en amusant et en émotionnant les gens, que pour contribuer à ce que le monde change ...



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mercredi, juillet 26 2017

La complexité de l' Œuvre...

"Les religions sont comme les vers luisants : pour briller, il leur faut de l'obscurité"

[ Arthur Schopenhauer ]

... Mais si les religions pouvaient disparaître – un jour viendra je pense, où elles finiront par disparaître en tant que telle ou telle de ces religions – et que seule et universelle demeurera la croyance et même la foi en un Dieu créateur... Ou encore la croyance en une intelligence, en une force, en une énergie, en une mécanique de la vie (en somme en "quelque chose qui ressemble à Dieu")... Alors la croyance, et plus fort encore que la croyance, la foi... pour briller, n'auront plus besoin de l'obscurité mais au contraire, de la lumière, pour autant que la lumière se révèlera supportable aux yeux à mesure qu'elle éclairera davantage...

Car la croyance en un Dieu créateur, déjà même du temps d'aujourd'hui des religions, est compatible avec la science, avec la connaissance...

La complexité de l' Œuvre dans sa conception, dans son développement, dans son évolution, dans ses manifestations, dans sa diversité, dans sa "programmation", dans son "destin"... La complexité de l' Œuvre a sans doute nécessité une explication par le Livre, par l'Ecriture ou par la Parole, qui puisse être accessible à l'Humain...

L'athéisme lorsqu'il n'est pas lui aussi une religion, reconnaît la complexité de l' Œuvre, reconnaît tout le questionnement qui demeure encore au delà de chaque avancée de la science, au delà de chaque avancée dans la connaissance...



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mardi, juillet 25 2017

La dématérialisation d'un objet, d'un être vivant...

... Il était impensable en 1950 et même encore jusque vers 1980/1990, d'envisager que l'on pourrait un jour "dématérialiser" en un fichier informatique de l'image (une photo), une séquence filmée (un film familial réalisé avec une caméra telle qu'il en existait dans les années 1960/1970)...

Il n'y avait alors d'autre possibilité de transmission, d'exposition, d'envoi à un destinataire, que celle par exemple de mettre des photos dans des albums à couverture et pages cartonnées, d'envoyer la photo dans une lettre, ou encore de visionner à l'aide d'un appareil de diapositives et d'un projecteur sur un écran, les photos de tel été, de tel événement familial, le film en bobine dont il fallait joindre les morceaux en vue de sa projection...

Ce qui était impensable en 1950 ou même encore en 1980, est devenu possible, réalisable, grâce à la numérisation, un procédé qui consiste en gros à décomposer l'image fixe ou animée en un ensemble de petits points ou éléments lumineux appelés "pixels", lequel "ensemble de points" (de milliers de points) apparaît en image fixe ou animée en un fichier joint dans un "courriel" (messagerie électronique, internet, réseaux sociaux)...

En somme la numérisation c'est une sorte de "dématérialisation" de l'image réelle... Et "dématérialisation" cela fait penser à "téléportation" : l'"objet image" (ou séquence filmée) une fois "dématérialisé", en quelque sorte se "rematérialise" ailleurs (ailleurs c'est à dire là où l'on souhaite qu'il se rende et qui peut être vu)...

... Nous en sommes aujourd'hui au stade technologique de l'impression en trois dimensions, c'est à dire que des imprimantes sont aujourd'hui capables de reproduire un objet physique (mais pas cependant dans sa matière et composants d'origine)...

Et quand je dis "matière et composants d'origine" je pense à ce qui est encore "impensable" aujourd'hui -mais à mon avis ce sera un jour réalisable- c'est à dire à la "dématérialisation" d'un objet physique, d'un objet animé ... et même d'un être vivant, par un procédé qui "ressemblera" à la numérisation ( sauf qu'au lieu de "pixels" ça sera "d'autres sortes de points ou éléments")...

C'est alors que sera devenu réalisable la "téléportation" d'un objet, d'un être vivant, de tout ce qui est composé d'éléments de matière...


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dimanche, juillet 23 2017

Voltaire se retourne dans sa tombe en voyant ce qu'on fait de la tolérance...

... Si au nom de la tolérance on tolère n'importe quoi ( n'importe quoi étant en gros tout ce qui contrevient à l'ordre naturel et intemporel des choses et au principe tout aussi naturel et intemporel de la relation entre les êtres vivants, en pervertissant, en dénaturant cet ordre des choses et de la relation )... Alors c'est qu'on n' a rien compris à la tolérance, et que l'on fait se retourner Voltaire dans sa tombe...

Tolérer n'importe quoi c'est contribuer à péréniser et à aggraver l'intolérance, plus que persister dans l'intolérance telle que Voltaire la dénonçait...

Tout ce qui suscite et justifie une "intolérance de combat" contre ce qui dénature et pervertit le sens authentique et immuable des choses, le sens tout aussi authentique et immuable de la relation, de toute relation entre les êtres vivants ; est une nécessité autant qu'un devoir...

C'est exactement, pour la tolérance, la même problématique que pour la paix, la paix à laquelle tant d'entre nous, humains, aspirent : la paix à n'importe quel prix à payer, en particulier le prix de la soumission/acceptation/démission ; ne peut qu'être la cause de la guerre qui va nous être faite. Ainsi la paix à laquelle nous aspirons, ne peut-elle se construire que par une intolérance combattante de tout ce qui s'avère lourd à payer si l'on l'accepte...


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samedi, juillet 22 2017

Lorsque disparaît un Personnage ...

... La mort de Claude Rich le comédien ayant joué dans une cinquantaine de pièces de théâtre et dans 80 films, à l'âge de 88 ans,  survenue le jeudi 20 juillet 2017 ; m'inspire la réflexion suivante :

Lorsque, tel un coup d'orage ou de bourrasque auquel on ne s'attend pas parce que le ciel tout chargé de nuées qu'il est nous voit encore le sarcloir à la main dans notre jardin, ou que retentit la sonnerie du téléphone au moment du déjeuner... Le poste de radio ou la télévision en marche, ou la première page du journal nous annonce la disparition de quelque grand personnage, artiste, écrivain bien connu... Au moment même où tombe l'information, nous sommes en général toujours surpris dans le feu d'une activité quotidienne, par exemple en essuyant une casserole, ou le pantalon au bas des chevilles assis sur la cuvette des WC, en pleine discussion familiale sur tel ou tel sujet, en train de rédiger un message sur un forum d'internet ou sur Facebook, Twitter ; ou dans notre jardin à tailler un rosier, ou encore en débouchant un lavabo...

Ainsi sommes nous saisis, l'outil, la serviette, le crayon à la main, ou devant ce qu'affiche l'écran de notre ordinateur et qui retient notre attention... C'est toujours ou presque, comme cela que ça se passe, chaque fois que claque tel un coup d'orage ou de vent, l'annonce de la mort d'un Personnage... Et c'est à peine si, saisis que nous le sommes, nous réalisons, nous recevons la nouvelle, telle une mouche inopportune venue se poser sur le bord de notre assiette...

Faut-il alors, dans le feu de notre action, tout laisser choir, demeurer interdit, debout et le regard arrêté et l'oreille déconnectée en face de tout ce qui nous entoure ... ou bien poursuivre jusqu'au bout ce que nous faisions, ou du moins s'apprêter à interrompre notre action ou à y surseoir?

En somme, la mort serait "un événement indécent" (ce n'est point qu'elle "serait", en fait -et de fait- elle l'EST, un événement "indécent"... Parce qu'elle nous dérange en ce sens que le temps du dérangement précède le temps du regret, du chagrin, du ressenti, de l'émotion, du commentaire, de tout ce qui nous vient -ou nous va venir- à l'esprit, au sujet de ce Personnage dont on vient d'apprendre la disparition...


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vendredi, juillet 21 2017

Un trou de 8 milliards d'euros mais 40 milliards de dividendes aux actionnaires!

... La Cour des Comptes faisait état dernièrement d'un "trou" de 8 milliards d'euros, ce qui portait à 3,2% au lieu des 2,8% espérés (ou proches de 3%) l'excédent déficitaire autorisé par l'Europe de Bruxelles ; la France étant de ce fait le pays de l'Union Européenne, le moins "respectueux" de la règle budgétaire assignée...

Mais la France est aussi le pays de l'Europe qui verse le plus de dividendes aux actionnaires, et cela depuis trois ans, occupant la première place du podium avec 35, 4 milliards d'euros de dividendes versés durant le seul 2ème trimestre 2016 !

À titre de comparaison, pour prendre pour référence le 2ème trimestre 2016 par rapport au 2ème trimestre 2015, la progression des dividendes a été en Amérique du Nord (USA et Canada) de 4,3% ; en Europe hors Royaume Uni et France de 4,1% ; en Asie et Pacifique de 3,7% ; sur l'ensemble du monde tous pays confondus, de 1,2%... MAIS LA FRANCE AU 2ème TRIMESTRE 2016 A VERSE AUX ACTIONNAIRES 11,2% de plus qu'au 2ème trimestre 2015...

Si "je comprends bien" au regard de ces chiffres, la planète toute entière sur cette question de la répartition des richesses et de la rétribution des actionnaires, serait "dix fois plus morale" si l'on peut dire, que la France !

Bon sang, ces 8 milliards d'euros qu'il faut – dixit Macron et En Marche- "éponger" afin de "rentrer dans les clous" en 2018... QUE NE LES REPREND -ON PAS sur les 35, 4 milliards d'euros versés aux actionnaires ! Ce qui représenterait 22,5% de ces 35,4 milliards!

... Roosevelt en 1932, imposa une taxation confiscatoire de l'ordre de 63 à 91% (en moyenne 80%) de tous les revenus de quelque provenance que ce soit, supérieurs à 200 000 dollars par an de l'époque (1932) soit l'équivalent de nos jours à 770 000 euros par an...

Cette mesure qui est économiquement possible -et souhaitable- demeura en vigueur aux USA, de 1932 jusqu'en 1980. Néanmoins, il ressort de cette période de 1932 à 1980, que les Etats Unis d'Amérique ont été la nation la plus riche du monde avec le plus grand nombre de riches, en dépit d'une telle "taxation confiscatoire" !

... Que les "donneurs de leçon de morale" (les gros comme les moyens comme les petits) en matière d'économie, de "serrage obligé de ceinture", tous plus ou moins convaincus de la "bonne parole", arrêtent de nous "bassiner" avec leurs discours, leurs arguments, leurs exemples sur les "pays qui marchent dans les clous" !

... Pour conclure -soit dit en passant- que représentent ces 850 000 d'euros d'économie à faire sur le budget de l'Armée : tout juste 2 % des 35, 4 milliards d'euros de dividendes sur 1 trimestre !


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mardi, juillet 18 2017

Plus que la pression démographique, la pression de l'activité humaine...

... Cent millions d'Européens au début du 16 ème siècle, cinq cents millions au début du 21 ème siècle...

... Au début du 16 ème siècle, cent millions d'Européens représentait pour l'époque une pression démographique d'autant plus importante et problématique, que les moyens de production agricole et industrielle dépendaient d'une technologie, d'un outillage, très rudimentaires... De telle sorte que les besoins alimentaires en particulier, en céréales notamment, ne pouvaient être satisfaits, pour pouvoir nourrir autant de gens...

La pression démographique, de cinq cents millions d'Européens au début du 21 ème siècle, n'a plus (ou beaucoup moins) pour incidence directe, comme au début du 16 ème, une production insuffisante de denrées alimentaires et donc une incidence sur la vie, sur l'existence même de cette population à ce niveau de cinq cents millions de personnes, comme cela était le cas au début du 16 ème avec cent millions d'habitants...

En revanche -ce qui est encore bien plus problématique qu'au début du 16 ème- ce qui a radicalement changé et qui devient de plus en plus inquiétant, c'est la pression de l'activité humaine exercée, bien sûr par sa plus nombreuse population d'une part, mais aussi par la pression de son activité sur la charge potentielle écologique que l'espace européen est capable de supporter, d'autre part.

Autrement dit, la production et le rendement sont largement suffisants pour cinq cents millions de personnes, mais cette production et ce rendement exercent sur l'environnement une pression d'activité humaine devenue trop forte avec une incidence sur la vie et sur l'existence même de la population... Et, il en est de même dans les pays d'Asie, en Afrique, en Amérique du Nord et du Sud, en particulier dans les pays dits "en voie de développement"... D'autant plus que l'industrialisation, que les emplois, que l'activité commerciale, économique de marché, se fait dans et autour de grandes mégapoles dont bon nombre de ces mégapoles dépassent le million d'habitants (jusqu'à 20, 30 millions pour certaines)...

De ce fait, les flux migratoires les plus denses se font quasiment tous vers les régions et vers les pays qui ont déjà une population très dense, ce qui par le passé durant des millénaires était souvent le cas mais demeurait tout de même un mouvement naturel de populations en fonction de certains événements survenant (climatiques ou sociaux)...


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