Le Blog du Merdier

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mercredi, décembre 6 2017

5 et 6 décembre 2017, une actualité très chargée...

... Avec la disparition de Jean d'Ormesson, grande figure de la littérature française ; la disparition de Johnny Halliday, géant français du rock, de la chanson et de la musique ; mais aussi avec ce nouveau pas franchi dans l'escalade et dans la menace d'un conflit mondial impliquant plusieurs puissances militaires et états... Comme si la Corée du Nord ça suffisait pas déjà, voilà-t-il pas que le président Américain Donald Trump veut faire de Jérusalem la nouvelle capitale d'Israël, ce qui "change la donne" (dans le mauvais sens) en ce qui concerne la tension entre Israël et la Palestine, en fait dans tout le moyen orient (et avec la Russie, l'Iran, derrière)...

Il n'en demeure pas moins qu'au soir du 5 décembre 2017 à la télévision sur France 2, l'émission préférée des Français "retour de terre inconnue" mobilisait plusieurs millions de téléspectateurs dans un record d'audimat et dans un grand moment d'émotion, d'espérance d'une humanité meilleure... Autant dire qu'il ne devait sans doute pas y avoir autant de monde, ce soir du 5 décembre 2017, pour voir sur Arte, l'émission documentaire sur la sécurité des centrales nucléaires...

Bon, il est vrai que cette émission documentaire sur Arte, demeure visible en entier, en "replay" pendant une semaine... Mais quels sont ceux et celles, à vrai dire, qui, à un moment quelconque de la journée, dans la semaine qui vient, pris dans le "maëlstrom" de leurs activités quotidiennes, travail, loisirs, courses et affaires urgentes (et soucis)... Vont regarder cette émission en entier ?...

Ce grand moment d'émotion et d'espérance en une humanité meilleure, en un optimisme partagé par les "moins de 26 ans" (selon ce qu'affirmait l'invité de Fréderic Lopez), procède à mon sens, autant de la réalité que du rêve, autant de la réalité du meilleur que de la réalité tragique, désespérante, du monde... Car jamais sans doute dans toute l'histoire de l'humanité et des civilisations, le meilleur n'a autant été une réalité que le pire, en ce début de 21ème siècle où la pression de l'activité humaine sur la planète devient si forte et si lourde de conséquences...

Le documentaire sur la sécurité nucléaire en France notamment, aux USA, en Belgique et ailleurs dans le monde, met en évidence la vulnérabilité des centrales nucléaires, non seulement au risque naturel (séisme, inondation, tempête, incident technique) mais aussi et surtout au risque terroriste qui s'ajoute aux autres risques...

Après les catastrophes de Tchernobyl en 1986 et de Fukushima en 2011, les mesures de sécurité prises par les états ont certes été renforcées, mais elles demeurent floues et surtout, classées "secret défense"... Que l'on imagine ce qu'il adviendrait de ces centrales nucléaires réparties dans le monde (dont la plupart sont situées aux USA, en Europe, en Russie et en Chine et au Japon) en cas de conflit mondial et d'utilisation d'engins guerriers à grande capacité de destruction...

Les grands industriels privés, et les lobbies du nucléaire et des ressources énergétiques, privilégient -c'est évident, tragiquement évident- la rentabilité sur la sécurité. Est-ce que ces grands pontes, grands dirigeants, grands actionnaires, grands décideurs, personnages politiques les plus importants et les plus influents de la planète, et grands acteurs économiques, ont été eux aussi, des téléspectateurs de "retour de terre inconnue" ? Et que représente à leurs yeux, un Jean d'Ormesson ? Et un Johnny Halliday autrement qu'un "produit de marché" ? Et toute la littérature avec tous les livres produits, tout l'art, toute la musique, toute la chanson, autrement qu'une culture de la consommation ?

Si l'espérance en une humanité meilleure est une réalité -et peut être le théâtre d'une révolution différente de toutes les révolutions précédentes... Elle ne peut être que, et seulement la réalité de centaines de millions voire de milliards d'humains "du commun des mortels" que nous sommes tous sur cette planète, tous modes de vie, de quelque condition sociale, de quelque culture ou religion ou croyance que ce soit, confondus... Et non pas le fait des grands industriels privés et des lobbies de l'économie de marché, ni de quelques conglomérats d'intellectuels affiliés aux grands décideurs et possédants uniquement préoccupés de ce dont ils peuvent profiter au maximum et à court terme...


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La femme dans l'économie de marché

... Est l'égale de l'homme.

Et c'est le seul domaine, l'économie de marché, dans lequel l'Islam, et les autres religions... Et la société en général, a autant impacté les femmes que les hommes.

Mais l'on ne peut en dire autant du statut de la femme en matière d'égalité de droits, de parité, de salaires payés, de représentation dans la société...

L'Islam n'a guère évolué depuis son origine, sur la question du statut de la femme dans la société, dans la famille...

Bien sûr, quand je vois une femme voilée je pense que sous le voile il y a une femme... Mais dans mon esprit cette femme dont on ne voit que le visage – pour autant que le visage soit entièrement visible- est plus une silhouette qu'une femme...

Cette question du statut de la femme dans la société, est pour moi, "primordiale" et "sensible"... Et si les chrétiens et les juifs, certes moins que les musulmans ont -à mon sens- "quelques progrès encore à faire", notamment en ce qui concerne l'égalité des salaires, l'accès à certaines activités et la représentation de la femme dans la société... Les non croyants, les athées, et d'une manière générale la société toute entière, doivent encore évoluer, tous autant qu'ils sont !...

Mais il faut dire -et c'est patent- que l'économie de marché, quant à elle, pratique bien l'égalité entre les hommes et les femmes puisque l'économie de marché a pour fondement l'incitation à la consommation et qu'en ce sens, elle ne fait aucune différence entre un acheteur et une acheteuse, un consommateur et une consommatrice... L'argent en effet, n'a pas de sexe... Pourvu qu'il remplisse les tiroirs caisse, qu'il rétribue des actionnaires, qu'il génère du profit...

D'ailleurs, à La Mecque, à Lourdes, et en tant de lieux de pélerinages et rassemblements religieux, il faut voir toutes ces galeries, boutiques et espaces marchands à perte de vue en enfilade de chaque côté des rues et autour des places...


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mardi, décembre 5 2017

La disparition de Jean d'Ormesson

... Jean d'Ormesson, né le 16 juin 1925, décédé le 5 décembre 2017 (1925 c'est aussi l'année de naissance de mon père Paul Jean Sembic)... Jean d'Ormesson, pour "l'homme de gauche" que je suis (et aussi l'homme d'écriture, amoureux de la littérature française et de la poésie), est incontestablement "un Géant de la Littérature Française"...

Je savais qu'il avait dépassé l'âge de 90 ans, et que donc, "il ne serait pas éternel" (éternel physiquement, c'est à dire un homme avec un visage, une allure, une voix)... et qu'il disparaitrait un jour, un jour que j'espérais "le plus tard possible"...

Aussi suis-je très affecté par sa disparition, dans la nuit du 4 au 5 décembre 2017...

... "La classe, l'intelligence, la dimension humaine, l'élégance, le style... La profondeur de pensée... Le "total contraire" de la médiocrité, de la vulgarité, de la banalité, du "tape à l'oeil"... Et un homme d'une grande simplicité, d'une grande clarté, d'une grande pureté, d'une grande intégrité... Le genre d'homme que l'on "n'achète pas" et qui ne se compromet pas...

Il incarne à mes yeux et dans mon esprit, Jean d'Ormesson, pour l'homme de gauche que je suis, alors que je savais qu'il était de droite... La littérature française dans toute sa dimension et dans toute sa portée de langage, de pureté, de profondeur, de nuance... Dans tout ce que porte en elle la littérature, de plus beau, de plus noble dans la pensée et dans la manière d'exprimer , de plus indépendant -et de loin- par rapport à la politique, aux affaires de ce monde...

D'ailleurs, Jean d'Ormesson a été un admirateur de Louis Aragon, homme de gauche.

La littérature dans sa dimension et dans la portée de son langage, se situe -pour autant qu'il soit possible de la situer- très au delà (ou en deçà)- de tout parti, de toute politique, de toute religion (ou de "non religion")...


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Petite histoire en rapport avec l'humour

... C'est Hilary Astrix, un grand comique, et en même temps un géographe explorateur participant à une expédition dans l'espace vers une planète lointaine...

Sur la planète Betah 2 où Hilary Astrix betahit avec ses compagnons d'expédition, les Betahiens n'entendant point le langage des Terriens, perçurent et comprirent cependant, l'humour dont Hilary Astrix se départit en face de l'une de leurs assemblées...

Les compagnons d'expédition de Hilary Astrix, quant à eux, ne réagirent point car cet humour là, si "Hilary-Astrixien" dans son genre, leur était totalement étranger...

Avait-il donc inventé, Hilary Astrix, une nouvelle forme d'humour, étrangère à la société des Humains (mais audible aux Bétahiens) ? ...

Il lui fallut désormais trouver le moyen de sortir de cette sorte de quarantaine dans laquelle ses compagnons d'expédition l'avaient consigné parce qu'ils n'avaient rien compris à son humour... En optant pour une forme d'humour censée être aussi bien perçue par ses semblables que par les Betahiens...

Mais l'exercice s'avérant difficile, Hilary Astrix ne put se départir d'un humour qui eût pu être aussi bien perçu et compris autant chez les Humains que chez les Betahiens... Et tous ces Betahiens qui avaient accueilli Hilary Astrix avec tant de battements d'oreilles, se détournèrent et s'enfuirent...

Hilary Astrix découvrit alors qu'il n'était pas un grand comique, parce que ses semblables à peine souriaient, parce que les Betahiens s'étaient enfuis... qui pourtant lors de l'arrivée d'Hilary Astrix avaient ri...

... L'humour, mais aussi la culture, la musique, le langage... Là où ils s'affirment, se définissent "universalistes"... ou tout au moins, ici et là, pareillement audibles... c'est de l'imposture...

Très belle -et "noble"- idée, que celle de l'universalisme, du "plaire autant ici que là"... Mais quelle imposture de vouloir faire de cette idée, la "possibilité d'une île enchantée"... Quelle imposture, oui, dont on voit ce qu'elle produit, cette imposture, de haines et de violences, et de clivages et de radicalismes...

Quand un chien et un chat ne peuvent s'entendre ils se menacent un moment l'un en face de l'autre puis ils s'éloignent l'un de l'autre... Mais ils ne se font pas, comme les humains, des pantomines entre eux, qui finalement cristalisent les désaccords...


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lundi, décembre 4 2017

Hypocrisie dans les débats sur le statut de la femme dans la société

... D'après ce que j'ai pu comprendre de l'islamo gauchisme, c'est que l'islamo gauchisme serait des gens de gauche offusqués que l'on discrimine ouvertement sur la place publique, dans les médias, sur le Web et sur les réseaux sociaux, les musulmans dans leur ensemble...

Ainsi les gens de gauche islamo gauchistes disent, affirment – et le font savoir autour d'eux- que l'islam est une religion discriminée, prise pour cible et donc stigmatisée...

Les islamo gauchistes mettent en avant cet argument selon lequel l'islam serait dans sa version "islamo compatible avec les valeurs de la République Française", une religion de paix et d'amour...

Et que donc, les musulmans pour la plupart d'entre eux, sont de "bons musulmans citoyens de la République Française" au même titre que de "bons chrétiens", de "bons catholiques"...

En tant qu'homme de gauche pour ma part, je ne suis pas islamo gauchiste, et cela pour la raison essentielle qui est celle du statut de la femme dans la société chez les musulmans.

Le statut de la femme dans la société, dans la culture, dans le mode de vie, dans la famille, chez les musulmans, étant "ce qu'il est", ce que tout le monde peut constater, observer ; est assurément un statut d'infériorité et de soumission.

Rien que, et déjà seulement à cause de ce statut d'infériorité et de soumission, je pense que la discrimination, voire la stigmatisation, s'impose de fait... Et qu'en conséquence, discriminer l'islam sur la question de la place et de la représentation de la femme dans la société ; ne me semble pas être condamnable ou répréhensible...

Cette question du statut de la femme chez les musulmans est un véritable problème, mais -soit dit en passant- chez les chrétiens et les juifs, et d'une manière générale dans la société toute entière dans sa diversité, y compris chez les non croyants et ce que j'appellerais des "progressistes modérés", cette question demeure toujours d'actualité... Et aussi, débattue dans une certaine hypocrisie...

Je suis donc sans aucune concession à l'égard d'une religion, d'une culture, d'une société, à partir du moment où dans cette religion, dans cette culture, dans cette société, le statut de la femme demeure un statut d'infériorité, d'inégalité de droits notamment en matière de salaires, et de soumission (soumission acceptée ou subie de force)...


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samedi, décembre 2 2017

Au delà de mes colères et indignations

... Dans mon esprit, lorsque je laisse tant soit peu tomber ou mets de côté mes colères mes indignations ; j'imagine, enfin parfois j'imagine que Noël, Jour de l'An, la Saint Valentin, la fête des mères, Pâques, Pentecôte, l'Ascension, le 15 août, les journées de ceci de cela pour une cause (les handicapés, les maladies orphelines, les SDF, les gosses de pays d'Afrique, le sida, le cancer)... Que tout cela, chacun de ces jours, n'est pas seulement "rien que ce jour là" (qui certes est un rappel, incite à penser aux autres, est une sorte de symbole, de repère)... Mais "une affaire de chaque jour" ! Et donc, que ces jours là devraient être aussi les jours de tous les jours...

Mais bien sûr, les "vendredi 13" et les "black friday", ça je suis "archi contre" (et pareil pour les grands jours de soldes et autres périodes ou jours de promos de grandes enseignes commerciales)...

Mais je note qu'une sortie en famille avec les enfants /le chien labrador/ la bonne humeur/ la gentillesse /le bonheur d'être ensemble, avec l'oubli durant quelques heures des difficultés de la vie, un dimanche après midi à Conforama pour voir les beaux canapés /les belles télés... C'est aussi sympa, d'une autre manière, que d'aller se promener dans la nature, de faire un "apéro dînatoire" avec des amis /des copains, ou un voyage de touropérator en week end... Parce que, la sortie en famille avec les enfants /le chien labrador/ la bonne humeur/ la gentillesse, ça existe je l'ai vu on m'a même laisser toucher...

Le monde, c'est comme les Etats Unis d'Amérique : le pire et le meilleur (sauf que le "meilleur" lui, il est "le meilleur tout court tel qu'il est" -et jamais "extrémiste" comme l'est le pire)...


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vendredi, décembre 1 2017

On est tout seul dans sa peau

... Dans les grandes épreuves de la vie survenant à tout âge, il y a cette solitude en soi, de chacun, ce "être tout seul dans sa peau" dans ce que l'on subit, dans ce dont on souffre et dont les plus proches (parents, mari, femme, enfant) ne peuvent être que les témoins, les témoins avec le poids, avec la force de ce qu'ils portent en eux, et avec tout ce qu'ils peuvent donner d'eux-mêmes... Et qui agit, intervenant de la même manière que les doigts de la main exerçant une pression sur une enveloppe de solitude...

Et il arrive que la pression ne se relâchant jamais, ce "être tout seul dans sa peau" est enfin touché, et c'est là, à partir de ce moment là, que s'ouvre un "passage" dans l'espace de la solitude intérieure, une sorte de voie d'eau ou de terre ou de ciel, sans abîme au delà de la voie d'eau, sans précipice au delà de la terre, sans ceinture de récifs astéroïdes au delà du ciel...

Mais je connais de ces êtres qui ne voient pas s'ouvrir le "passage" dans leur espace de solitude, et qui disparaissent dans l'abîme, dans le précipice, dans la ceinture de récifs... Parce que les témoins les plus proches de ces êtres, au lieu d'exercer une pression sur leur enveloppe de solitude, ont exercé une pression afin que sorte ce qu'ils attendent de ces êtres...

Et le témoin extérieur à la famille de ces êtres, le témoin de la solitude, de la détresse, de la déconsidération de ces êtres "tout seuls dans leur peau", exerce alors par sa pensée devenant écriture, ou par le regard qu'il porte sur ces êtres... Ou encore par sa présence occasionnelle à leur côté et par ce qu'il peut pour eux... cette pression sur l'enveloppe de solitude... à sa manière...


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mercredi, novembre 29 2017

Le Web, un champ de recherche ?

... Le Web n'est pas, actuellement, dans les années présentes, dans les années à venir en cette première moitié du 21ème siècle... Un champ de recherche dans le domaine de l'expression artistique ou littéraire, un champ de recherche dans lequel puiseraient des "découvreurs de talents" ni en général des gens dont l'activité ou le métier est lié à l'art, à la littérature (je pense à des journalistes, des biographes, des critiques littéraires, en particulier)...

Le champ de recherche dans le domaine de l'expression artistique ou littéraire, est toujours aujourd'hui encore celui de tout ce qui est produit dans la presse, dans l'édition classique, dans les livres parus... En gros, dans la "chose écrite ou produite et publiée" sous la forme de documents, d'articles de presse, de livres... Et qui fait ou peut faire l'objet d'un commentaire, d'une page dans un journal ou dans une revue.

Le Web n'est rien d'autre (et seulement) qu'un champ de visibilité. D'une visibilité aléatoire dans quasiment tous les cas de figure, à l'exception cependant de la visibilité de quelques personnes de ci de là (plus ou moins connues d'un public) qui, sur des réseaux sociaux, sur Twitter ou sur Facebook, ont ce que l'on appelle des "followers" ou des "amis" (ou des inscrits) en grand nombre...

Le Web deviendra-t-il, constituera-t-il, un jour, un champ de recherche pour des "découvreurs", des sortes d' archéologues de la production littéraire ou artististique ?

Rien, absolument rien, sans vecteur de transmission, sans support, sans intervenant agissant... Rien de ce qui n'est que "seulement visible" (et donc accessible) sur le Web, ne peut, par lui-même, par son seul mouvement, sa seule énergie, par la seule force ou volonté en lui... "S'exister" (et encore moins "s'exister durablement")...


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Une sorte d'omerta sur la question des salaires payés aux femmes ? ...

... La nature des êtres, tant humains que non humains, est ainsi faite qu'il y a les forts et les moins forts, les faibles ; les soumis et les dominants, les actifs et les passifs.... Dans une mesure qui varie du plus soumis, du plus faible, au plus fort, au plus dominant...

Le fort, le dominant, ou au contraire le faible, le soumis, est aussi bien l'homme que la femme, le mâle que la femelle... Il n'y a donc pas de sexe dit "faible" ou "fort", et cela, tant du corps que du caractère. Il y a seulement des êtres, hommes ou femmes, mâles ou femelles, plus forts ou plus faibles, de corps ou de caractère.

Ce qui me gêne chez les humains, dans leurs différentes sociétés, civilisations, cultures, croyances ; ce sont les femmes qui, d'elles-mêmes, comme "si c'était naturel alors que ce ne l'est pas", pensent et intègrent au plus profond d'elles mêmes qu'elles ne peuvent qu'être soumises à l'homme, l'homme avec lequel elles vivent qui est leur mari, leur compagnon...

Ces femmes là, qui ne sont pas "spécialement des êtres faibles", qui ont même de la personnalité et du caractère, et qui ne sont pas non plus "passives"; lorsqu'elles disent "se sentir naturellement bien dans leur peau" et dans une "normalité des choses" en vivant avec un homme auquel elles trouvent "juste" d'obéir, en somme de se soumettre (priorité de la décision, du choix, de l'homme)... Eh bien, cela me gêne, cela je n'arrive pas à le comprendre, à l'intégrer dans ma culture, dans ma pensée...

Et j'ai envie de leur dire, à ces femmes : "vous trahissez les autres femmes, celles qui combattent pour leurs droits, pour leur liberté, pour l'égalité homme/femme (notamment en ce qui concerne les salaires)... Et vous vous inscrivez en porte-à-faux par rapport à un principe de dominance (ou de soumission) naturel qui est naturellement asexué...

Au nom de quoi, en vertu de quel principe aussi infondé que fallacieux, au nom de quelle "morale", au nom de quelle "logique", une femme "bien dans sa peau", dans une relation normale avec son homme ; peut-elle penser au fond d'elle même, comme si elle était un poisson dans l'eau... qu'elle doive approuver le choix, la décision de son mari "parce que c'est l'homme de la maison" ?

Pour moi, il y a là, une véritable aberration ! Ces "femmes là", je les interpelle, je ne les soutiens pas, je ne suis pas de leur côté ! Elles font même selon moi, plus de mal que ne le font les hommes qui déconsidèrent les femmes. Qu'elles le sachent, qu'elles en prennent conscience et qu'elles extirpent de leur culture de femme, cette "idée" fallacieuse et infondée" de "l'homme de la maison prioritaire dans un choix, dans une décision qui concerne le couple, la famille" !

C'est -en quelque sorte- dirais je "la femme en moi qui s'exprime" (car nous sommes tous, humains que nous sommes, autant homme que femme dans le caractère, dans la sensibilité)...

Il est cependant une question -essentielle, oui, aussi essentielle que toutes les questions au sujet desquelles on débat, on s'exprime (les femmes s'expriment) en ce qui concerne les violences faites aux femmes, la condition féminine, ce qui ressort de la loi et des disposions existantes, ce qui qui est prévu et va être mis en place notamment avec le gouvernement d'Emmanuel Macron- c'est cette question toute aussi essentielle mais au sujet de laquelle on "n'en entend guère tant de monde que cela", de la part des acteurs économiques, des employeurs, tant dans la fonction publique que dans l'entreprise privée... C'est bien la question de l'égalité, de l'égalité réelle des salaires entre les hommes et les femmes. Existerait-il encore une sorte d' omerta sur ce sujet ? Je le crains, je le pense. Une omerta qui est encore une réalité... Une "règle du jeu" dont les femmes sont encore bel et bien les perdantes, une "règle du jeu" d'une injustice flagrante, qui n'est fondée que sur des principes fallacieux et qu'un gouvernement, qu'une société civilisée, moderne, évoluée, se doivent de "foutre en l'air" !

... Il est certain, plus que certain même, que tout ce que je dis là, ne peut convaincre :

-Ni les musulmans en particulier les plus fondamentaux dans leur croyance dans leur culture leur mode de vie leur vision de la femme – et en général tous les musulmans dits "modérés"...

-Ni les chrétiens pratiquants ou plus ou moins pratiquants traditionalistes et par extension les familles où l'homme, l'époux, le père est considéré comme le chef de la maison soit incontesté soit écouté et vénéré approuvé...

-Ni les femmes qui, heureuses dans la condition d'épouse qui est la leur, pensent au fond d'elles mêmes que leur homme est leur dieu...

En somme, mon propos est "impie" aux yeux de tous ceux et celles qui "versent tant soit peu dans une certaine consensualité, normalité de pensée, de culture...

Je déclare, j'affirme, je dis haut et fort que l'impiété en matière de relation homme/femme, n'est pas de mon côté mais du côté de ceux et celles qui "versent dans la consensualité, dans la normalité, dans ce qu'il est tacitement ou ouvertement convenu de penser"...

Je ne serai donc jamais/jamais ni musulman ni catholique ni protestant ni mormon ni témoin de jéhovah ni juif ni bouddiste ni d'aucune, aucune religion monothéiste (si j'avais une religion ce serait la même religion -qui d'ailleurs n'en était pas une"- que celle de la "Terre Mère" des humains du Paléolithique Supérieur...

Je ne serai jamais non plus athée militant fondamentaliste dans un athéisme ressemblant à une religion... Je demeurerai, autant dire, un "athée tout court" ! ... Et un amoureux de la Féminité sans forcément être un féministe...


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lundi, novembre 27 2017

Petit conte de noël avant l'Avent

... Bien que nous soyons encore en Novembre, depuis déjà quinze jours les galeries marchandes des Grandes Surfaces, GIFI, Foirfouille, jardineries, CASA et grandes enseignes déco ameublement... Font étalages à perte de vue, de "noëlleries" venues par containers depuis l'Asie du Sud Est principalement la Chine, et acheminées par camions de 38 tonnes dans toute l'Europe...

"Fleurpourpre", un terroriste du Verbe, qui sévit sur les réseaux sociaux et pourfend la "société de consommation de masse" à sa manière, serait presque devenu en son genre "aussi célèbre que Gainsbourg" dans la provocation...

Un soir de fin novembre, en ces heures où l'on sort des bureaux, et en particulier ce soir de "Black Friday" où dans les allées de parkings saturés, avancent lentement de longues files de véhicules ; "Fleurpourpre" pénètre dans un GIFI géant avec un grand sac en plastique roulé plié. Il déroule le sac et le remplit de nounours, de lapinous, de pernohaux, de toutes sortes de gadgets noëlliques... Puis il passe à la caisse et règle ses achats.

Il faut dire qu'à 35/40 euro le nounours, ou le gros lapinou ; ou à 15 euro le pernoël ou encore à des 5/8 euro le gadget... Cela fait tout de même une somme !

"Fleurpourpre" sort du GIFI, se dirige vers sa voiture garée sur le parking, ouvre le coffre et se saisit d'un bidon d'essence de cinq litres. Il revient devant l'entrée du GIFI, et vide le sac de noëlleries en tas, au sol. Il sort un briquet de sa poche...

Arrosés d'essence, les nounours les lapinous les dadas en peluche, les pernohaux dans leur houppelande en cotonade papier, et les gadgets noëlliques flambent à ciel ouvert devant une foule de gens médusés, choqués. Des enfants pleurent en voyant brûler nounours et pernohaux, et même une petite fille s'approche du brasier et tente d'arracher aux flammes, une poupée dont la robe n'est plus qu'un voile de cendres... Un homme d'une quarantaine d'années, son chien labrador en laisse et ses deux enfants auprès de lui, sur son téléphone portable, appelle police secours... "C'est scandaleux qu'on laisse faire ça" avait-il dit !

Et "Fleurpourpre" devant les gens médusés : " C'est pas pire que lorsque Gainsbourg a brûlé un billet de 500 frs lors d'une émission télé dans les années 80".

"Et sous savez," continue Fleurpourpre, "les pauvres lorsqu'ils singent les riches avec du sous-foie gras et des gadgets clinquants, et qu'ils gabegient et consomment à s'en péter le ventre et la tête, sont aussi prédateurs à leur manière par leur nombre, que les riches qui en clubs privés et fermés, dépensent des fortunes en banquets, en réceptions, en loisirs et produits de luxe...

Ces pauvres qui d'ailleurs, se foutent complètement des pauvres encore bien plus pauvres qu'eux, dont le travail payé 1 euro ou 1 dollar par jour leur donne l'illusion d'être riches et la satisfaction dans l'addiction, de consommer, voire même de se péter le ventre ! Et, pour se dédouaner – se donner bonne conscience... ces petits queucoeurs rourouges qu'on se colle sur le pull en se fendant d'une pièce de 1 ou de 2 euro insérée dans une boîte en fer blanc pour les SDF, les gosses d'un pays d'Afrique"...


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