Le Blog du Merdier

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Chroniques Yugcibiennes

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mardi, août 24 2010

Poisson des mots

     Oh, poisson des mots, petit poisson des mots qui voyage dans les petits aquariums en série reliés les uns à la suite des autres... Selon l'alvéole que tu traverses, tu demeures petit poisson des mots, le même petit poisson, mais tu changes l'éclat, la couleur et la forme de tes écailles ou même de ta robe tout entière. Ou tu modifies le mouvement de tes nageoires, sinon ton mouvement tout entier... tout en demeurant cependant le même petit poisson...

Les visiteurs de cette alvéole là par exemple, lorsqu'ils passent devant la vitre et te voient voler dans l'eau, ne te "captent" pas dans ce "pyjama" là... Alors tu mets un "pyjama" - peut-être plus "familier"- à leurs yeux... En y introduisant cependant dans les rayures colorées, quelque éclat un peu étrange mais néanmoins perceptible...

Petit poisson des mots volant dans toutes ces eaux d'aquariums, il est un "pyjama" qui te ressemble encore plus qu'un autre, plus que tous ces autres avec lesquels tu voles... Mais à la vue duquel les visiteurs qui se plaisent à suivre son mouvement en écharpes de nuages étirés ou déchirés et dansant dans l'eau... Ne sont pas nombreux...

Petit poisson des mots, c'est triste et vain de voler dans le pyjama qui te ressemble le mieux devant les visiteurs d'un aquarium se plaisant à ne suivre que les vols en éclats et couleurs qui les font toujours et sans cesse s'arrêter... Et c'est d'autant plus vain, d'autant plus triste, de voler dans ce pyjama là si l'aquarium est celui dans lequel tu as grandi, ou celui qui te rappelles d'où tu viens...

Mais vole, vole tout de même, petit poisson des mots !

... NOTE : J'avais conçu, "dans le temps"... "Poison des mots"... Mais autant chercher afin de le trouver, une "bonbonnette à cornue dans une immense usine à gaz" !

mercredi, août 11 2010

Les vacances

     ... Ah, les vacances, les vacances !... Et en Août, en Août... ce mois où "tout le monde part" (enfin, enfin... "un certain nombre de gens" dans la mesure où leur buget le leur permet!)...

Pourquoi en Août? C'est bien simple : c'est le seul mois que l'année scolaire ne mord pas à l'un ou l'autre bout... Alors, comme il y a les enfants, on part en Août.

En fait, le plus gros des vacanciers c'est entre le 20 juillet et le 20 Août.

Et que de monde en toutes régions! Campings bondés ; locations, meublés, hôtels, résidences secondaires longtemps réservés à l'avance ou difficiles voire impossibles à trouver ; embouteillages monstres aux abords des "terminaux vacanciers" (sites de vacances), parkings pris d'assaut, bouchons de plusieurs kilomètres sur les portions de routes et autoroutes que tout le monde emprunte...

Et les night club, discothèques, dancings, fêtes foraines, festivals et "festiveaux", les nuits "blanches", la drague, le farniente... etc... etc...

... D'un autre côté si je puis dire, il faut tout de même reconnaître que de telles concentrations humaines sont parfois "heureuses" dans la mesure où les gens se trouvent comme "reliés entre eux" dans une sorte de "communication ondulatoire" (totalement différente de la communication dans les jours "hors vacances")...

En effet dans ce que j'appelle "communication ondulatoire" il y a cette présence de l'autre, des autres... Comme un paysage qui s'ouvre et dont les formes et les couleurs se précisent et se nuancent peu à peu, "effaçant" une solitude intérieure, "crevant" une bulle d'isolement...

jeudi, août 5 2010

coup de hache sur une mer gelée

« Un livre doit être la hache qui fend la mer gelée en nous », écrivait Kafka en 1904, dans une lettre à Oskar Pollak, le 27 janvier…

Cette « mer gelée en nous » n’est-elle pas comme une banquise dont les bourrelets, les rides, les creux et les bosses à perte de vue, sont autant de repères et de marques pour ces « aventuriers » de la vie que nous sommes, alors que nous venons tout juste de franchir l’une de ces « frontières » de l’Histoire, sans doute la plus déterminante mais aussi la plus incertaine ; et de pénétrer en un « territoire » qui pourrait être comme les « territoires » précédents, un immense palier, une sorte de plateau au bout duquel il n’y pas d’horizon discernable ?

Et ne traversons nous pas, en nos existences qui passent comme l’éclair de l’orage ou comme une « éternité » entre deux portes, de ces « territoires paliers » qui sont autant de « banquises »toutes tracées de nos chemins ?

A la surface de cette « mer gelée en nous », et même, je crois, jusqu’à une certaine profondeur, s’y répète, s’y perpétue l’immobilisme des habitudes, une certaine forme de renoncement ou d’indifférence, ou, ce qui n’est guère mieux, une forme d’espérance « angélique » et d’une consistance purement émotionnelle ; et, ce qui est sans doute pire encore, un ensemble de certitudes trop vite acquises dont on se fait un « rempart sécuritaire » qui, de toute évidence, ne peut résister aux  grands blizzards que les évènements autour de nous ont soulevés…

Il est assurément très peu de ces livres ou de ces écrits, de nos jours comme par le passé, qui sont cette « hache fendant la mer gelée »… Et quand bien même voleraient en éclats tous ces repères, toutes ces habitudes, tout ce renoncement, toutes ces indifférences, tous ces silences, ces « shizophrénies intellectuelles », ces certitudes, ces angélismes et ces hypocrisies… N’en viendrait-il pas d’autres, de ces bourrelets, de ces rides, de ces creux et de ces bosses d'une mer gelée à perte de vue ?

« Un livre qui fend la mer gelée » est un livre qui dérange parce qu’il casse ce sur quoi l’on marche… Et c’est fou ce que l’on s’attache à ce qui porte nos pas !

mardi, août 3 2010

L'homme sait et l'animal sent, mais l'homme est aussi un animal

     "On ne peut pas connaître un pays par la simple science géographique... on ne peut, je crois, rien connaître par la simple science. C'est un instrument trop exact et trop dur. Le monde a mille tendresses dans lesquelles il faut se plier pour les comprendre avant de savoir ce que représente leur somme."

                                                                                                [Jean Giono, L'Eau vive.]

     Tous les savoirs dans quelque domaine que ce soit, sont le "propre de l'homme"... L'animal, lui, ne "sait" pas : il sent.

Mais l'homme parce qu'il est aussi un animal, "sent" en lui et autour de lui ce qu'il ne "sait" pas.

Et lorsque l'homme "sait", ayant acquis la connaissance dans tel ou tel domaine, il ne "sent"peut-être plus comme il "sait"... C'est alors le savoir qui le domine et le fait devenir "machine", une "machine" de plus en plus complexe selon l'étendue et la diversité des savoirs acquis...

Un pays, des gens, et la géographie elle-même... et toute la connaissance dans tel ou tel domaine, ce n'est pas seulement la connaissance exacte, précise et détaillée - autant dire la "connaissance dure". C'est aussi tout ce que l'on sent de ce pays, des gens, de la géographie ... Ce que l'on "sent" par cette autre forme de connaissance qui est la connaissance "intuitive" (ou naturelle) et qui entre en nous, tout comme la connaissance "dure", exacte, et qui est, elle, le propre de l'homme...

Ainsi certains êtres en apparence "frustres" , et même un très grand nombre de gens sur la Terre, qui, soit ne savent ni lire ni écrire, soit n'ont pas de connaissance "intellectuelle" (scolaire ou universitaire)... "Sentent" peut-être plus que ceux qui "savent".

Ce sont ces "mille tendresses" - et par là même toutes ces réalités naturelles, profondes, diverses, complexes et subtiles - qui sont alors perçues sans qu'elles soient sues...

"Sentir" seulement n'est certes pas "comprendre" dans la mesure où "sentir" ne donne pas l'explication, ne révèle pas la "mécanique"... "Sentir" permet tout juste (et c'est déjà beaucoup) de déduire puis d'inciter à agir... Et l'on ne devrait "savoir par la science" que ce qui, avant d'être su, a été senti...

Ne rien sentir, ce serait être d'un genre humain qui n'aurait plus rien d'animal... Alors la Science, tous les savoirs, toute la connaissance, deviendraient de magnifiques manteaux d'ignorance...

vendredi, juillet 30 2010

Les bagages sur le quai

     Le voyageur un jour devra laisser tous ses bagages sur le quai... Autant dire tout ce qu'il possède et par quoi il est possédé : ses biens matériels, son pouvoir et sa position sociale, son intelligence et son oeuvre, l'oeuvre de sa vie entière... Mais il devra laisser également tous ses souvenirs, tout ce qu'il n' a pas dit, tous ses rêves, toutes ses aspirations et tout ce que personne, jamais personne n'a su de lui, ou ne saura jamais...

Quand à ce que l'on a su de lui (ou cru savoir), à ce qu'il a laissé ou légué ou transmis, à tout ce qu'il a dit ou écrit ou exprimé, fût-ce une oeuvre, une oeuvre d'artiste ou d'écrivain et de témoin de son temps... Ce sera là un bagage aussi, un bagage confié à d'autres voyageurs ou laissé en l'état... Mais un bagage avec lequel un autre, ou ces autres voyageurs, un jour, ne partiront pas eux non plus...

Je pense à ces cathédrales qui défient les siècles, mais pas les ères géologiques... à ces routes et ces surfaces bitumées des villes que la végétation percera, à ces grands arbres du temps du Roi Soleil dont le tronc et les branches ont fini par se déssecher, au règne des dinosaures de 140 millions d'années, et au dernier arrivé sur la Terre : l'Homme...

... Et à toutes ces étoiles dont on ne voit pas encore la lumière...

Cela me donne le vertige !... Mais c'est tellement beau que j'en ai les pieds sur terre comme debout sur le plancher de la nacelle d'une montgolfière au dessus des prés, des champs, des forêts et des chemins que je parcours en marchant...

mercredi, juillet 28 2010

Le cours de notre vie sans les astres

     Ne me demandez jamais de quel signe je suis... Ne me parlez jamais d'horoscope, d'ésotérisme ou de voyance ou de magie ou de sorcellerie ou de ces "mystères" que la science ne peut expliquer mais dont on fait état avec soit-disant d'irréfutables indices...

Je fais pour ainsi dire un rejet de ces "choses là"...

Comme si une conjonction de planètes, la position d'un astre par rapport à un autre corps céleste ou quelque évènement cosmique particulier, pouvait influencer notre comportement, avoir une action sur notre corps, notre santé, notre esprit, nos émotions, nos sentiments, nos rencontres!... Comme si le cours de notre vie, alors, pouvait être soumis et régi ainsi et cela sans que nous puissions jamais nous-même de par notre volonté et de par notre intelligence,

choisir, décider, agir, se sentir responsable...

Il y a déjà tout ce qui nous est imposé par l'environnement économique, social, familial, professionnel, et qui entre pour une bonne part, de gré ou de force dans nos vies... Alors si en plus de tout cela il faut qu'une conjonction de planètes, un "thème astral" ou un évènement cosmique à répétition ou occasionnel, se "mettent de la partie"... Notre vie dans une dimension où elle pourrait encore avoir un sens, n'a guère plus de sens que dans la dimension où elle n'en a plus du tout...

lundi, juillet 5 2010

Une mort projetée et perdue dans un silence éternel

     Je me rêvai mort, d'une mort projetée et perdue dans un silence devenu éternel...

Le silence, de mon vivant, était long, mais non sans fin...

Dans cette mort là que je rêvai, il y avait ce prolongement infini de tous les silences que j'avais combattus et qui me poursuivaient...

Et il avait aussi -et c'était peut-être pire – le prolongement infini et d'une conscience aiguë, de ce silence de moi à ces regards qui m'avaient rencontré et cherché...

J'errai, mort, dans ce silence devenu éternel, ayant enfin acquis la connaissance, su le pourquoi et le comment...

Mais j'étais à jamais dépossédé de cette vie que j'avais eue.

Je n'aimai pas cette mort dont je rêvai et qui était comme un verdict sans appel possible...

Alors je m'éveillai...

J'entendis bruire l'océan sur le rivage...

Le mythe de l'écho

     L'écho, l'idée même de l'écho en tant que voix perçue comme une sorte de réponse à sa propre voix, est un mythe... Un mythe aussi ancien que l'histoire des hommes.

Il est celui, ce mythe, du voyageur qui traverse un désert entouré dans le lointain, de très hautes montagnes dont les lignes de crête et les formes dansent dans la brume lumineuse de l'horizon...

Le voyageur épele et répète un interminable monologue et à chaque pas qu'il fait en avant, il « musique » son monologue tel un joueur de pipeau.

Et, des confins de l'horizon dansant et brumeux où se profilent les très hautes montagnes, ne parvient aucun écho.

Mais il y a le vent, le vent venu du soleil levant, le vent venu du soleil couchant. Et quand vient le vent, vient parfois l'écho, un écho...

Mais l'oreille du voyageur n'entend que ce qu'elle veut entendre. Et le monologue s'envole, s'envole contre toutes ces volutes tourbillonnantes de sable qui, elles, sont grinçantes ou déchirantes de voix minérales...

Quelle discordance entre ce que veut entendre l'oreille et ce que le vent porte !

Quelle discordance sans fin, que le voyageur s'épuise à voir comme une possible concordance... ou s'acharne à perpétuer !

Nécessité ou dérision, que cette discordance ?

Nécessité, car le désert est nu et brutal, et que le monologue épelé et répété et « musiqué », devient lui-même discordant au voyageur lui-même, à tel point que le voyageur alors, à défaut de l'écho qui ne vient pas, entre dans la danse des courants tourbillonnants et en écoute les voix auxquelles il accepte de répondre...

Dérision parce que, de la discordance entre ce que l'oreille veut entendre et ce que le vent porte, ne revient que ce même et épuisant monologue, sourd, aveugle et stérile... Qu'un jour peut-être – mais à quoi cela servira-t-il?- des hommes auront découvert et appelé « oeuvre »...

mercredi, juin 23 2010

Comment meurt-on sur le Web ?

EST ? OU N’EST PLUS ?

Comment meurt-on sur le Web ?

Tout au long du monde et donc sur le “plancher des vaches, circulent dans les feuilles de chou régionales ou nationales, notices nécrologiques et autres avis de disparition que des cartes de visite à noir liseré confirment via Sidi el Factor.

Au jour fixé pour la mise en terre ou en cendres d’un destin foudroyé ; à la queue leu leu messieux dames demoiselles et demoiseaux en funèbre défilé, suivent le corbillard ou taillent le bout de gras sur le parvis de l’église…

« Ah ! Il était ceci… Il était cela ! »

Il n’est plus : voilà la vérité !

Et l’on le sait, qu’il n’est plus !

Ou bien on l’apprendra.

Alors c’est une affaire entendue… Et parfois, osons le dire, attendue !

Il ne dira plus rien, on le lira peut-être s’il a écrit…

Il est parti… Parti, parti !

Mais sur le Web ? Et le site, et le blog, et les forums où il s’exprimait ? Et son e-mail ?

Silence radio ! Plus d’info du jour, plus rien…

Un pseudo par ci, par là… qui peu à peu disparaît dans les fosses communes des forums de discussion... Une trappe s’ouvre par pur hasard  : mots et épluchures de mots émergent d'une vase remuée...

Le temps de tous ces mots n'est plus...

Site, blog, boîte e-mail, encore suspendus sur les fils de la Toile, ne sont plus désormais que voiles déchirés de peaux mortes...

L’on ne dit pas, alors : « il était ceci…il était cela »… Puisqu’on ne sait s’il est encore ou n’est plus... Et d'ailleurs si l'on ne le voit plus dans les forums, si l'on ne lit plus de nouveau message sur son blog ou sur son site... Se pose-t-on des questions?

La chrysalide  ne vibre plus...

La chrysalide pulsait comme le cœur d’un orchestre de fête d’été battant la même mesure !

L’on devrait peut-être sur le Web, ouvrir une nef pour y inscrire les disparus en des alvéoles reliées aux registres d’Etat Civil…

Ainsi l’on saurait… De ces chrysalides qui ne vibrent plus...

Google.fr : recherche : « la nef des disparus »… Un pseudo ou un nom... Réponse : « Inconnu à la nef » ou « Entré dans la nef le… »

Marrons nous ! Aimons nous ! Emouvons nous ! Répondons nous ! Emerveillons nous ! Filons nous des tuyaux !... Les uns les autres. Tant qu’il est temps encore ! Car dans la nef, ça sera trop tard…

mercredi, mai 19 2010

Tant et tant de livres !

     L'enfance est comme une bibliothèque avec peu de livres mais chaque livre tour à tour peut être ouvert, il y a l'émotion, l'émerveillement, et à lui seul ce livre là ou un autre semble aussi grand que la bibliothèque tout entière...

Peu à peu l'enfance s'éloigne, la bibliothèque se charge de livres, de plus en plus de livres, et il vient un temps où il y a tellement de livres que beaucoup de ces livres ne peuvent plus être ouverts... Ou alors parfois il s'en ouvre un, puis un autre et un autre encore, qui semble aussi grand que la bibliothèque tout entière...

La bibliothèque est comme un bateau qui, au bout d'un certain nombre de traversées d'océans, remisera, cadavre de ferraille dans un port cimetière... Et il y aura tous ces livres demeurés fermés qui n'auront plus été ouverts... Et pourtant chacun de ces livres, un jour, fut...

Le livre c'est cet “espace d'existence”, vécu, si petit soit-il et ne contenant qu'une image fugitive, ou d'une dimension plus ou moins grande et qui contient comme un film, une séquence en images et en mouvement, des personnages, des lieux, des évènements... et tout cela avec des voix, des mots, des bruits, et ce que l'on peut appeler “une atmosphère”... Il y a aussi le “ressenti”, de la même manière que “l'odeur” perçue à l'intérieur du livre.

Il y a donc tout au long de l'existence humaine, tous ces “livres” de plus en plus nombreux, comme sur les étagères d'une bibliothèque, ces “livres” serrés, de plus en plus serrés les uns contre les autres... Et cependant certains de ces “livres” qui ne sont pas toujours ceux dont la tranche est la plus “marquante au regard”, par la place qu'ils occupent sur l'étagère, sont souvent visités et revisités... Alors que tant et tant d'autres semblent “dormir”, recouverts d'une couche de poussière et dont le titre sur la tranche s'est quelque peu effacé... Mais ils existent, ces “livres”, ils sont bien là, sur l'étagère, à leur place et comme des témoins de ce qui fut, avec toutes leurs pages, toutes leurs images, et comme “tout le film qu'ils contiennent”...

Et à l'heure de la “remise” dans le port cimetière de toutes les “bibliothèques”, il y aura tous ces “livres” dont la tranche ne sera pas revenue au regard...

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