Le Blog du Merdier

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lundi, octobre 18 2010

Un passage obligé dont il serait révolutionnaire de se libérer...

     Je dis aussi que la « nouveauté  de se libérer totalement ou en partie du passage obligé de l'éditeur ou de l'édition en ligne », pour un écrivain... Et en même temps, du circuit habituel de la promotion, de la publicité, des médias et des relations... Constitue une « véritable révolution » dans un monde essentiellement marchand et de consommation à grande échelle assurant aux géants de la finance et aux pouvoirs démesurés des lobbies, des profits accrus et colossaux...

Qu'une oeuvre toute entière soit accessible gratuitement, universellement et sur un simple clic dans un moteur de recherche ou sur une adresse URL, à la portée de tout un chacun... C'est en effet une révolution...

Un monde marchand ne peut accepter une telle révolution, un auteur ne peut ainsi se priver de percevoir des droits, et le métier d'écrivain alors, cesse d'être un métier... Et je comprends qu'un monde marchand puisse livrer une guerre sans merci à une telle révolution... pour autant que cette révolution puisse voir le jour...

D'ailleurs cette « guerre sans merci » en fait, se mène – est menée à dire vrai – par l'expression quasi universelle de l'indifférence, du mépris, de la condescendance à l'égard de toute « innovation » dans le sens de l'accession libre et gratuite...

Mon pari peut à juste titre sembler insensé et déraisonnable... Mais je le fais.

Les seuls « embryons »de révolution en ce sens, qui existent déjà dans le « maëlstrom » immense (et tournant toujours dans le même sens) du monde marchand... Sont marginaux, inorganisés et « pionniers »... Souvent broyés sous le « rouleau compresseur » de la « matrice générale »... Mais ils ont eu le mérite d'avoir essayé d'exister... De s'exister à dire vrai...

La littérature par l'écrit, par la parole, par l'expression libre et responsable, par le fait qu'elle peut être diffusée soit dans sa forme actuelle soit dans une forme nouvelle et révolutionnaire... A peut-être une « leçon à donner au monde », un « message » à transmettre aux générations qui viennent, un rôle à jouer dans l'évolution de nos sociétés, de nos relations et de nos civilisations... Elle contient en elle-même, une part de la révolution qui n'a pas encore été faite dans le monde.

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samedi, octobre 16 2010

Une oeuvre d'écrivain sur le Net

     Une oeuvre d'écrivain sur le Net, et essentiellement sur le Net sous la forme d'un blog, d'un site, d'ouvrages publiés en ligne et en libre consultation... A-t-elle sa raison d'être dans un monde marchand ?

Un écrivain peut-il aujourd'hui n'être seulement qu'un personnage produisant des livres se vendant en librairie et,cependant être tout de même visible sur la Toile par un blog ou un site « vitrine »?

Un écrivain peut-il envisager de se produire, de s'exprimer et de diffuser lui-même, c'est à dire sans l'intermédiaire d'un éditeur et en marge du circuit habituel (promotion, publicité, médias, relations...)? Son blog ou son site peut-il être, non plus la « vitrine » de son oeuvre, mais toute son oeuvre même?

C'est le pari que je fais en ce début de siècle et de millénaire où les nouvelles technologies de l'information et de la communication deviennent des outils qui favorisent la diffusion de la littérature, de la poésie, de la culture, de la pensée, de la réflexion...

Sous le pseudonyme de Yugcib, qui est un anagramme réduit de mon nom et de mon prénom, je diffuse mes notes, articles, textes, chroniques, récits de voyage, réflexions sur l'actualité, anecdotes, souvenirs, recueils de nouvelles et livres.

La plupart des auteurs, et cela depuis l'arrivée d'internet, demeurent des auteurs qui publient et vendent des livres. Ils empruntent donc ce « passage obligé » (et reconnu comme étant incontournable) qui est l'éditeur (ou la maison d'édition) produisant et plaçant le livre... Ou ils optent (lorsqu'ils ne trouvent pas d'éditeur) pour ce qu'il est désormais convenu d'appeler « l'édition en ligne » c'est à dire la publication de leurs livres en téléchargement sur le Net, avec la possibilité pour le lecteur de se faire envoyer le livre en version papier.

La « nouveauté » si je puis dire, ce serait de se libérer totalement ou en partie, de ce « passage obligé » qu'est l'éditeur ou l'édition en ligne...

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dimanche, mars 18 2007

Bienvenue sur le Blog du Merdier

 « Un jour tu verras, l’on se rencontrera »… [ Mouloudji ] « … Et l’on ne s’encontrera plus. On s’existera » [Yugcib ]

Parce qu’enfin l’on s’existera, viendra le temps de l’Homo Existor… Après l’ Homo Erectus et l’ Homo Sapiens…

Bienvenue à vous tous mes très chers amis, sur ce « BLOG du MERDIER » qui, comme son nom l’indique, est effectivement un vrai merdier s’auto prétendant littéraire… Nous naissons avec des yeux aveugles par lesquels nous croyons tout voir. Mais la grande affaire de la vie, c’est de devenir voyant avec ces yeux aveugles.

 La conscience de l’existence de l’Autre ouvre un espace relationnel différent de celui en lequel aujourd’hui encore nous communiquons. Cette conscience n’est pas innée en nous : elle s’acquiert par la volonté de se la forger. Je ne dis pas que cette conscience fera ce monde meilleur auquel nous aspirons, mais elle me semble nécessaire et libératrice… C’est comme sentir, respirer cet être qui est là, près de toi… Tu n’es pas lui, certes, mais tu le sens en toi… Alors vient un regard et s’éloigne une vision…

     UN JOUR JE VOLERAI…

      « One day I’ll fly away »…Comme dans cette très belle chanson de Randy Crawford, oui je m’envolerai au loin…

Mais je n’ai pas de programme de vol. Je vole déjà. Ma vie est toute petite pour un vol qui est trop grand pour moi. Irais-je dans les étoiles, dans des rêves qui ne sont pas les miens, dans de l’espérance, dans des visages qui ne sont pas encore nés?

 « One day I’ll fly away »… Ce serait presque un hymne. Mais je n’ai pas de drapeau même si l’on pourrait croire que, puisque je vole en rouge, en blanc et en noir, j’ai choisi un pays…

Oui, c’est vrai : je vole avec ces couleurs là : le rouge de la vie, le blanc de l’immaculé, et le noir de la liberté…

Tous les pays de tous les mondes ont du rouge, du blanc et du noir avant d’avoir toutes les autres couleurs.

« One day I’ll fly away »… Et dans un envol que je ne verrai jamais, j’aurai le souvenir de tous les visages que j’ai aimés…

Je ne savais pas ce qu’était mon vol mais je volais pour ces yeux qui me voyaient voler.

« One day I’ll fly away »… Voici, en annexe sur cette page d’accueil, quelques photos… Pour voir apparaître l’annexe, cliquer sur le titre du billet en haut à gauche…

Présentation audio

 

            Pour m’écouter, rendez vous sur www.alexandrie.org dans le forum « Blogosphère », cliquez sur « populaire » : vous verrez apparaître les 5 premiers blogs de la blogosphère d’Alexandrie, et dans ces 5 blogs cliquez sur « Le blog du merdier »…

Dans le paragraphe « l’auteur », cliquez sur « consulter la page de l’auteur », et le lecteur audio apparaîtra en bas du texte de la biographie…

 

Recommandations : avoir installé Adobe Flash Player, et le navigateur FIRE FOX.

 

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