Le Blog du Merdier

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Marmelades Yugcibiennes

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lundi, juin 28 2010

Mouru ta vie en bandant debout...

     Sur le Web, peut-être plus encore que dans la vie réelle, les êtres et tout ce que les êtres expriment, ou diffusent... Ne sont que “météores” ou quelquefois “comètes à la chevelure argentée dont on a noté le passage dans l'espace un moment traversé, mais dont on s'est peu à peu éloigné de la lumière”...

Et pourtant, et pourtant!... Le Web ce n'est point la rue, ce n'est point la scène, ce ne sont point tous ces lieux vrais de la vie où les gens se rassemblent, se touchent et se parlent... Le Web c'est encore plus immense que la rue ou la ville où l'on vit, le Web cela contient bien plus, oh combien plus de “lieux” en lesquels on peut apparaître simultanément... Le Web abolit les distances... Et en ce sens, c'est à dire par sa dimension et par tout ce qui le fait présent à l'instant ; il devrait surpasser de très loin tous les porte-voix des rassemblements de foule, tous les livres les plus répandus, tous les journaux à plus grand tirage...

En somme le Web c'est la voix à la plus grande et plus immédiate portée du monde.

L'on a dit que le cheval fut la plus grande (et noble) conquête de l'homme... Il reste à réaliser la conquête du Web, mais encore faudrait-il y espérer voir là, dans une telle entreprise... “une certaine noblesse”!

... Mortalité de cette histoire, c'est que si tu cesses de te mortaliser, personne ne viendra toquer sur ta tombe où tu vis encore, ne viendra non plus te remortaliser et encore moins t'immortaliser...

Y'aurait donc une seule alternative... qui consisterait à ne jamais cesser de se mortaliser encore et encore et toujours...

Y'a donc pas d'mortalité sur cet' téterre!

... Morte alitée (ou mort alité) : tu as mouru ta vie en bandant debout...

dimanche, juin 27 2010

Je fis ce rêve là...

... J'avais vingt ans de moins qu'aujourd'hui et j'étais dans un travail qui ressemblait beaucoup au travail que je faisais dans les années 90 : conseiller financier à la Poste...

Mon “boss” me paraissait presque sympathique et j'étais pour ainsi dire en une sorte de relation apparentée à de l'amitié avec lui... Il n'était pas, le “boss”, un “foudre de guerre” ni un fana de la performance, du résultat et du “paraître”...

Mais un matin il me fit venir dans son bureau...

“On ne vous voit plus dans votre bureau ni chez vos clients, et durant les trois derniers mois vous n'avez à votre actif que deux signatures de contrats... de toutes petites affaires en réalité... Que se passe-t-il ?”

Je ne sus que répondre, je baissai la tête, à court d'arguments et d'explications... Car la seule ou les seules explications que j'aurais pu fournir, m'eûssent irrémédiablement perdu.

Je me voyais déjà dans la situation de précarité de ces chômeurs en fin de droit, ne pouvant plus payer mon loyer, interdit bancaire... De toute évidence la “boîte” ne me garderait point...

En vérité ce travail je l'avais en horreur... Tous ces objectifs demesurés – et absurdes – de production, ces horaires impossibles, ces contraintes, ces séances de training et de phoning, jeux de rôle et autres imbécilités inventées par la Boîte... Cette “philosophie” de la performance et du résultat à n'importe quel prix... Et encore ces réunions, ces conférences épuisantes en discours, présentations de graphiques et de courbes... alors qu'au dehors resplendissait un ciel bleu d'été... Oui, tout cela j'en avais par dessus la tête...

Et je me disais que la retraite, c'était bien loin encore, et même la possibilité “d'arrêter avant” - sous forme de cessation progressive d'activité professionnelle.

Quelle galère ! Ne valait-il pas mieux, au pire, être “chômeur errèmiste” ? ... Ou – on peut rêver- artiste, écrivain, poète et gagner quatre sous par ci par là comme les troubadours du moyen âge? Vivre dans une roulotte, voyager, voir du monde, faire le pitre sur une place publique... et cela jusqu'à 90 ans même !

... Par chance ce n'était qu'un cauchemar que je fis là, cette nuit du 24 au 25 juin 2010... et je m'éveillais, paisible retraité de 60 ans ayant déjà à son actif trois années de “CPA” (cessation progressive d'activité)... Et totalement délivré – et désormais étranger en heureux exil- de ce monde du travail abject, inhumain, broyeur de rêves et te “pétant la tête” !

... Oh combien je comprends l'angoisse, le mal de vivre, la révolte, le peu d'intérêt en face d'un avenir barricadé et formaté, que manifestent à présent de si nombreux jeunes de moins de 25 ans que l'on commence à voir affluer dans les grandes manifs!

Certes, le monde du travail, autrefois, n'était pas drôle du tout... Mais il y avait tout de même une “dimension d'humanité” où l'enfer sur cette Terre s'ouvrait parfois sur de “petits paradis”...

jeudi, avril 29 2010

S'alzeimériser

      Être dans une situation “d'autisme double” par réaction d'une part contre tout ce qui vient du monde, des gens et du sens commun dès lors que le monde, les gens et le sens commun n'ont aucune reconnaissance de ta pensée et de ta sensibilité ; par réaction d'autre part contre tes propres valeurs, contre la récurrence de certains de tes souvenirs et une remise en cause ou une critique de ton “système de pensée”...

Autrement dit : “dans un monde où tu te sens étranger, inaccueilli et comme perdu dans les allées d'un immense marché dont les odeurs, les couleurs, les bruits, les voix, le boire et le manger, le jouer et le façonner, le voir et l'entendre, le faire et ne pas faire, le rire et le pleurer, le jouir et le souffrir, le penser et l'agir... ne te sont plus qu'hiéroglyphes ou signes ou symboles ou lettre morte, ou encore te blessent ou t'agressent... dans ce monde là oui, tu te sens devenir un intrus, une sorte de vieillard ou d'enfant retranché dans des rêves qui se métamorphosent en pensée et parfois en images écrites...

Mais il y a aussi ce “monde intérieur” qui est fait de tout le vécu jusqu'alors, avec la pesanteur de certains souvenirs, tout ce qui a été pensé, revu et corrigé, imaginé et rêvé, exprimé ou inexprimé, tout ce qui a été ressenti, “porté aux nues” ou vilipendé, oublié ou indifféré... Ce “monde intérieur” dans lequel tu te sens devenir aussi un intrus, une sorte de vieillard qui ne veut plus ou ne peut plus se souvenir de ses rêves, une sorte d'enfant qui ne veut plus ou ne peut plus jouer avec ses rêves...

Merci à ces êtres, amis ou proches, ou même inconnus et jamais rencontrés, à tous ces êtres d'une seule fois dans la vie en un si bref instant, à tous ces êtres dont je sais l'existence et dont les mots qui ne blessent pas me parviennent par delà les terres, les océans et les ondes hertziennes... à ces êtres dont le visage, le regard, les paroles ou les mots écrits... M'ont “désalzeimérisé”...

Et merde, mille fois merde, à tous ces autres visages qui eux, “m'alzeimérisent” chaque jour un peu plus... à ces visages d'inconnus ou de “hememènes” aux yeux desquels je ressemble à une sorte de vieillard impotent ou de gosse mal mouché dont l'existence est pour eux une gêne, une défécation d'un ailleurs incongru, un “caca nerveux”. Selon ces visages là, j'ai “la peau dure” et ne crève pas assez vite, et lorsque mes yeux seront à jamais fermés - “le pauvre, c'est mieux pour lui, il ne souffrira plus”- que m'importe ce que deviendront mes carnets et mes petits trésors, que m'importe le destin de mes écrits diffusés... Dans leur “paradis”, le paradis des “hememènes”, des “fous de Dieu”, des “élus” et des “bien vus”, des “ah il était ceci il était cela”... Il y a tout comme en dehors des villes et des villages... des déchetteries où ils “fourguent” tout ce qui ne leur plaît pas, tout ce qui les encombre, tout ce qui leur est indésirable...

Leur “paradis”? Même “convié de mon vivant” à y entrer, je n'en veux pas!

mercredi, juin 10 2009

Comment voyez vous le jour de votre centenaire ?

     Je serais photographié à côté d'une jeune et jolie femme très bien habillée, très chic, très élégante et d'une gentillesse à en “mourir de régal”... Ou même de plusieurs jeunes et jolies femmes...

Il n'y aurait pas, sur la table de fête, un énorme gâteau plantureux avec plein de bougies dessus... Mais un saucisson 10% seulement de “matière crasse”, une bouteille de pinard, quelques petits gâteaux “qui coulent pas” et sans doute des bouteilles de champagne...

Il y aurait “toute une flopée” de journalistes et j'en profiterais pour parler de mon site et de mon blog... Et des bouquins que j'ai écrits...

Parce que “avoir cent ans” c'est un “grand évènement”, et comme les journalistes venus me voir seraient des gens d'une “certaine dimension d'humanité et de sensibilité”... Mon site et mon blog auraient un certain succès , même auprès de personnes qui auparavant et toute ma vie durant, m'avaient trouvé confus, oiseux, trop long ou trop idéaliste...

Il va sans dire qu'en 2048 (je suis né en 1948) le sommaire de mon site “battrait un record de défilement”, que je serais dans plus de mille pages de Google, et qu'il faudrait plusieurs livres de la collection “La Pléïade” pour rassembler tout ce que j'ai pu écrire dans ma vie, avec les correspondances, les courriels aux amis, etc.

Je louerais des vélos pour qu'ensemble, avec les journalistes venus me voir, on fasse un “tour en ville”, et avec les jeunes femmes je ferais un tour “d'auto-vélo” (arrêt devant chaque boutique de prêt à porter ou de mode féminin)...

Je raconterais des histoires drôles, et le soir nous dormirions tous dans un grand dortoir d'auberge de jeunesse ou de refuge... Après avoir fait la “plus belle fête de ma vie”...

... C'est vrai : “avoir cent ans” c'est quand même un “sacré évènement – trampoline”!

... “ Il y a de ces rêves d'enfant qui sont à la limite d'être des rêves d'adulte, et donc tout près d'être pris au sérieux par celui ou celle qui a ces rêves dans sa vie : ce sont ces rêves là qu'il importe peut-être de traiter en sa tête avec un certain humour et une certaine dérision... Afin d'éviter que ces rêves nous “mangent la tête”.

... Il y a de ces rêves qui ne sont que des rêves d'adulte parce qu'ils ont perdu ce qu'il y avait d'enfant en eux, ont grandi trop fort et trop vite et ont parfois fini par empester leur entourage : ces rêves là, il importe mais avec une certaine prudence, de les dénoncer ; avec résolution de ne pas se laisser impressionner par eux...

... Il y a ces rêves de vieillards, aussi vrais et aussi émouvants que ceux des enfants : ces rêves là ne meurent jamais... “

[ Yugcib, Alvéole 14. Voie 143. Espace B1. Trou Noir numéro 32. Univers à gaz M 17 ]

lundi, juin 8 2009

Un signal émis : trop tôt ou trop tard ?

     Fut émis un signal d'une beauté inouïe. Mais le monde qui le devait recevoir ne demeurait dans l'espace qu'une écorce, une chrysalide...

Il existait dans l'espace un autre monde qui était une ressemblance, une sorte de copie numérique du monde chrysalidé. Un monde tout aussi unique... Et c'est ce monde là qui reçut le signal.

Le vivant numérisé ?

     On numérise l'image, le son et le mouvement...

Parviendra-t-on à numériser les odeurs, les fragrances ?

L'image c'est de la lumière, de très petits points de lumière. Et la lumière ce n'est pas de la matière. Ce sont des particules : les photons.

Le son c'est des ondes, pas de la matière non plus.

Le mouvement est une succession très rapide d'images dans une continuité ou dans un sens...

Mais pour les odeurs ou les fragrances, les éléments constituants sont des atomes, des molécules... Et donc de la matière.

Imaginons une goutte d'eau, ou un grain de poussière, numérisé : ce serait la plus grande révolution ou innovation technologique de tous les temps...

Une “porte ouverte” sur la numérisation d'organismes simples, puis d'organismes plus complexes.

La numérisation c'est un “voyage dans l'espace” : l'image, le son, le mouvement sont émis en un lieu et reçus en un autre lieu.

La numérisation est une forme de traitement et de transformation de l'image, du son et du mouvement jusqu'à la reconstitution.

Numériser un atome, une molécule, une odeur, une fragrance, une goutte d'eau, un grain de poussière, un organisme simple... Puis un être vivant, c'est traiter et transformer tout cela pour le reconstituer en un ieu ou en un espace donné.

Une fois numérisée, la matière peut-être, tout comme l'image, le son et le mouvement, stockée ou enregistrée sur un support informatique, ou directement transmise vers une destination précise.

... L'ère de la numérisation du vivant, sera-t-elle l'ultime étape du développement de la technologie?

J'imagine ceci :

Je viens te voir dans un mail, en pièce jointe. Si tu me supprimes, je ne suis pas mort, je suis sur une clé, je suis sur un disque dur, je suis sur un fichier dans “windows live sky drive” ; je suis aussi “au vrai” pour le temps de mon existence, et encore “au vrai” dans le fichier où je suis numérisé... Jusqu'à la fin des temps ou l'usure complète du support ou le “tilt final” de windows live... Je peux me diffuser, multiplier les “copier/coller”, et si ce n'est plus moi qui me diffuse, d'autres me diffuseront.

Tu ne peux pas me tuer! Tu peux seulement me zapper, me mettre en corbeille, effacer la pièce jointe...

Et si la numérisation du vivant existait déjà dans la “mécanique du cosmos” sous la forme de “reproductions” n'étant jamais des “clones” mais des “ressemblances” aussi diverses et uniques les unes que les autres?

dimanche, janvier 13 2008

Questions...

     Bleu de ton âme, où est ton ciel?
Gros toutou, quand tu fais « waouh waouh » très fort et très méchant, ne veux-tu pas en fait me dire bonjour?
 Grosse vache, si, au lieu d’être brune, rousse ou blanche, tu étais bleue ou verte, est-ce que les limaces auraient des pattes? ¨
Pourquoi le petit oiseau ne vient-il pas picorer dans ma main alors qu’il y a plein de bonnes choses entre mes doigts?
 Peux-tu être sale dans ton cœur avec un aussi joli visage?
 Pourquoi le crapaud a-t-il si mauvaise presse?
 Pourquoi c’est que les Huiles qui sont dans le journal et à la télé?
Pourquoi être né, puisqu’on doit crever?
 S’il y a tant d’amour sur Terre, est-ce que c’est pas parce qu’il y a aussi tant de haine et de violence?
Est-ce qu’un curé ou une bonne sœur va forcément au Ciel?
 Pourquoi une femme ou un homme peut dire « je t’aime » en te regardant tout droit dans les yeux et, le jour même ou un autre jour, être dans les bras d’un autre?
 Est-ce que les ordinateurs qui ne bouffent ni du poulet Belge, ne boivent pas de Coca Cola, ne mangent ni de cochon ni de vache folle, peuvent te chier une pendule au milieu de l’écran?
Pourquoi le gros intestin d’une jolie fille bien habillée peut-il émettre d’aussi mauvais gaz que le trou de bale d’un vieux fonctionnaire à crâne d’œuf?
 Pourquoi demain et pas aujourd’hui alors que demain je serai peut-être mort?
 Pourquoi c’est si important, quatre sous de plus, pour un Riche?
Si les pauvres pouvaient devenir aussi riches que les riches, est-ce qu’ils feraient encore plus suer le burnous que les riches qui nous exploitent aujourd’hui?
 Arriverait-on à dresser des singes comme on dresse encore, même après l’abolition de l’esclavage, des hommes?
 Quand on met deux euros dans le Dada, pourquoi ça trémousse si peu de temps?
 Et pourquoi d’ailleurs, être obligé de mettre tout le temps, deux euros dans le Dada?
Est-ce uniquement une question de rentabilité, de mettre deux euros dans le Dada?
Si ta tête ne m’a pas plu, pourquoi je te dis pas bonjour avec le même sourire qu’au joli visage qui m’a émerveillé?
 Si l’Homme descend du Singe, pourquoi la Vache ne descendrait-elle pas de Pythagore?
 Et si toutes ces vérités, ces repères, ces croyances, ces définitions, ces postulats, ces concepts, ces Humanusculeries… Ce n’était pas, en fait, pour nous voiler à tout prix cette incommensurable « Non Connaissance »?
 La Religion, la Philosophie, la Science, la Politique… Ne seraient-elles que « croquettes pour toutous de meute »?

jeudi, novembre 8 2007

Petite marmelade littéraire hasardeuse, 2éme tableau...

      Saugrenu, il s’offre nu aux incongrues…
 Sot mont de piété culturelle, intelligent trou, frais minet/sec toutou, bébé grenouille dans le bocal de cervelles d’agnelles Chiliennes, pépé grenaille et sa pétoire en trompette…
Bikini sur la plage oui, bique dans le salon nenni.
Veni vidi vici, pénis vidéo whisky rateau vélo business man rat de feu vêle veau buse inepte manpower horrible cul vérolé hors cible cuvée rollerball papier pape hier papy-y est (sur le pot) hôtel terminus terminal en panne bip be bop kaho kapout…
Tout est faussé, court circuité, TILT, merde, adieu la valise !

mercredi, novembre 7 2007

Petite marmelade littéraire, premier tableau...

      Petits anchois sucrés dans le panier des poux dragueurs de mantes religieuses. Gros bérets jaunes piqués de plumes de geai dans la baignoire bleue de la reine des pissenlits homologués.
Ciseaux, couteaux, bobos, caca pot, yaourts à la noix de cajou, fanfreluches féminines soldées et coccyx cassés.
 Pété dans le seau à champagne, roté dans le bidet et bu toute la bouteille de white spirit.
 A bas les anchois sucrés sacralisés et les barbarismes préfacés.
 La vieille rombière aux mille sortilèges, un canard gigotant entre ses cuisses, sirote lentement son jus de trique, secoue silencieusement ses fesses molles.
Il pleut des frites sans moutarde ni ketchup, et couac ! Le veau à l’eau, cent kilos de fraises pourries dans le plumard, une caille dans un chausson de singe savant, quarante mégots sous une couche de suppositoires…
Trois enfoirés muets dans un champ de queues, mille pastèques écrasées sur le tapis bleu des culs-de-jatte en caleçon long…
Le beau p’tit orgue électrique arrosé de sirop d’orgeat, les quatre fers en l’air.
T’as pas vu passer un buffle devant le tas de tuiles émiettées du grand basané ?
Hardie coccinelle, les ploucs aux chapeaux pointus ont ramé les petits pois, flytoxé les doryphores !
Il n’y avait rien d’essentiel à ajouter après les discours véreux des fossiles pensants et les discus philorasoir…
Et la Conne rit, et la Nonne hennit, et le baudet s’accroupit. Pipi de mal en pis, le robinet miro visant le pis, tant pis mouillant l’épi…