Le Blog du Merdier

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Marmelades Yugcibiennes

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mercredi, juin 10 2009

Comment voyez vous le jour de votre centenaire ?

     Je serais photographié à côté d'une jeune et jolie femme très bien habillée, très chic, très élégante et d'une gentillesse à en “mourir de régal”... Ou même de plusieurs jeunes et jolies femmes...

Il n'y aurait pas, sur la table de fête, un énorme gâteau plantureux avec plein de bougies dessus... Mais un saucisson 10% seulement de “matière crasse”, une bouteille de pinard, quelques petits gâteaux “qui coulent pas” et sans doute des bouteilles de champagne...

Il y aurait “toute une flopée” de journalistes et j'en profiterais pour parler de mon site et de mon blog... Et des bouquins que j'ai écrits...

Parce que “avoir cent ans” c'est un “grand évènement”, et comme les journalistes venus me voir seraient des gens d'une “certaine dimension d'humanité et de sensibilité”... Mon site et mon blog auraient un certain succès , même auprès de personnes qui auparavant et toute ma vie durant, m'avaient trouvé confus, oiseux, trop long ou trop idéaliste...

Il va sans dire qu'en 2048 (je suis né en 1948) le sommaire de mon site “battrait un record de défilement”, que je serais dans plus de mille pages de Google, et qu'il faudrait plusieurs livres de la collection “La Pléïade” pour rassembler tout ce que j'ai pu écrire dans ma vie, avec les correspondances, les courriels aux amis, etc.

Je louerais des vélos pour qu'ensemble, avec les journalistes venus me voir, on fasse un “tour en ville”, et avec les jeunes femmes je ferais un tour “d'auto-vélo” (arrêt devant chaque boutique de prêt à porter ou de mode féminin)...

Je raconterais des histoires drôles, et le soir nous dormirions tous dans un grand dortoir d'auberge de jeunesse ou de refuge... Après avoir fait la “plus belle fête de ma vie”...

... C'est vrai : “avoir cent ans” c'est quand même un “sacré évènement – trampoline”!

... “ Il y a de ces rêves d'enfant qui sont à la limite d'être des rêves d'adulte, et donc tout près d'être pris au sérieux par celui ou celle qui a ces rêves dans sa vie : ce sont ces rêves là qu'il importe peut-être de traiter en sa tête avec un certain humour et une certaine dérision... Afin d'éviter que ces rêves nous “mangent la tête”.

... Il y a de ces rêves qui ne sont que des rêves d'adulte parce qu'ils ont perdu ce qu'il y avait d'enfant en eux, ont grandi trop fort et trop vite et ont parfois fini par empester leur entourage : ces rêves là, il importe mais avec une certaine prudence, de les dénoncer ; avec résolution de ne pas se laisser impressionner par eux...

... Il y a ces rêves de vieillards, aussi vrais et aussi émouvants que ceux des enfants : ces rêves là ne meurent jamais... “

[ Yugcib, Alvéole 14. Voie 143. Espace B1. Trou Noir numéro 32. Univers à gaz M 17 ]

lundi, juin 8 2009

Un signal émis : trop tôt ou trop tard ?

     Fut émis un signal d'une beauté inouïe. Mais le monde qui le devait recevoir ne demeurait dans l'espace qu'une écorce, une chrysalide...

Il existait dans l'espace un autre monde qui était une ressemblance, une sorte de copie numérique du monde chrysalidé. Un monde tout aussi unique... Et c'est ce monde là qui reçut le signal.

Le vivant numérisé ?

     On numérise l'image, le son et le mouvement...

Parviendra-t-on à numériser les odeurs, les fragrances ?

L'image c'est de la lumière, de très petits points de lumière. Et la lumière ce n'est pas de la matière. Ce sont des particules : les photons.

Le son c'est des ondes, pas de la matière non plus.

Le mouvement est une succession très rapide d'images dans une continuité ou dans un sens...

Mais pour les odeurs ou les fragrances, les éléments constituants sont des atomes, des molécules... Et donc de la matière.

Imaginons une goutte d'eau, ou un grain de poussière, numérisé : ce serait la plus grande révolution ou innovation technologique de tous les temps...

Une “porte ouverte” sur la numérisation d'organismes simples, puis d'organismes plus complexes.

La numérisation c'est un “voyage dans l'espace” : l'image, le son, le mouvement sont émis en un lieu et reçus en un autre lieu.

La numérisation est une forme de traitement et de transformation de l'image, du son et du mouvement jusqu'à la reconstitution.

Numériser un atome, une molécule, une odeur, une fragrance, une goutte d'eau, un grain de poussière, un organisme simple... Puis un être vivant, c'est traiter et transformer tout cela pour le reconstituer en un ieu ou en un espace donné.

Une fois numérisée, la matière peut-être, tout comme l'image, le son et le mouvement, stockée ou enregistrée sur un support informatique, ou directement transmise vers une destination précise.

... L'ère de la numérisation du vivant, sera-t-elle l'ultime étape du développement de la technologie?

J'imagine ceci :

Je viens te voir dans un mail, en pièce jointe. Si tu me supprimes, je ne suis pas mort, je suis sur une clé, je suis sur un disque dur, je suis sur un fichier dans “windows live sky drive” ; je suis aussi “au vrai” pour le temps de mon existence, et encore “au vrai” dans le fichier où je suis numérisé... Jusqu'à la fin des temps ou l'usure complète du support ou le “tilt final” de windows live... Je peux me diffuser, multiplier les “copier/coller”, et si ce n'est plus moi qui me diffuse, d'autres me diffuseront.

Tu ne peux pas me tuer! Tu peux seulement me zapper, me mettre en corbeille, effacer la pièce jointe...

Et si la numérisation du vivant existait déjà dans la “mécanique du cosmos” sous la forme de “reproductions” n'étant jamais des “clones” mais des “ressemblances” aussi diverses et uniques les unes que les autres?

dimanche, janvier 13 2008

Questions...

     Bleu de ton âme, où est ton ciel?
Gros toutou, quand tu fais « waouh waouh » très fort et très méchant, ne veux-tu pas en fait me dire bonjour?
 Grosse vache, si, au lieu d’être brune, rousse ou blanche, tu étais bleue ou verte, est-ce que les limaces auraient des pattes? ¨
Pourquoi le petit oiseau ne vient-il pas picorer dans ma main alors qu’il y a plein de bonnes choses entre mes doigts?
 Peux-tu être sale dans ton cœur avec un aussi joli visage?
 Pourquoi le crapaud a-t-il si mauvaise presse?
 Pourquoi c’est que les Huiles qui sont dans le journal et à la télé?
Pourquoi être né, puisqu’on doit crever?
 S’il y a tant d’amour sur Terre, est-ce que c’est pas parce qu’il y a aussi tant de haine et de violence?
Est-ce qu’un curé ou une bonne sœur va forcément au Ciel?
 Pourquoi une femme ou un homme peut dire « je t’aime » en te regardant tout droit dans les yeux et, le jour même ou un autre jour, être dans les bras d’un autre?
 Est-ce que les ordinateurs qui ne bouffent ni du poulet Belge, ne boivent pas de Coca Cola, ne mangent ni de cochon ni de vache folle, peuvent te chier une pendule au milieu de l’écran?
Pourquoi le gros intestin d’une jolie fille bien habillée peut-il émettre d’aussi mauvais gaz que le trou de bale d’un vieux fonctionnaire à crâne d’œuf?
 Pourquoi demain et pas aujourd’hui alors que demain je serai peut-être mort?
 Pourquoi c’est si important, quatre sous de plus, pour un Riche?
Si les pauvres pouvaient devenir aussi riches que les riches, est-ce qu’ils feraient encore plus suer le burnous que les riches qui nous exploitent aujourd’hui?
 Arriverait-on à dresser des singes comme on dresse encore, même après l’abolition de l’esclavage, des hommes?
 Quand on met deux euros dans le Dada, pourquoi ça trémousse si peu de temps?
 Et pourquoi d’ailleurs, être obligé de mettre tout le temps, deux euros dans le Dada?
Est-ce uniquement une question de rentabilité, de mettre deux euros dans le Dada?
Si ta tête ne m’a pas plu, pourquoi je te dis pas bonjour avec le même sourire qu’au joli visage qui m’a émerveillé?
 Si l’Homme descend du Singe, pourquoi la Vache ne descendrait-elle pas de Pythagore?
 Et si toutes ces vérités, ces repères, ces croyances, ces définitions, ces postulats, ces concepts, ces Humanusculeries… Ce n’était pas, en fait, pour nous voiler à tout prix cette incommensurable « Non Connaissance »?
 La Religion, la Philosophie, la Science, la Politique… Ne seraient-elles que « croquettes pour toutous de meute »?

jeudi, novembre 8 2007

Petite marmelade littéraire hasardeuse, 2éme tableau...

      Saugrenu, il s’offre nu aux incongrues…
 Sot mont de piété culturelle, intelligent trou, frais minet/sec toutou, bébé grenouille dans le bocal de cervelles d’agnelles Chiliennes, pépé grenaille et sa pétoire en trompette…
Bikini sur la plage oui, bique dans le salon nenni.
Veni vidi vici, pénis vidéo whisky rateau vélo business man rat de feu vêle veau buse inepte manpower horrible cul vérolé hors cible cuvée rollerball papier pape hier papy-y est (sur le pot) hôtel terminus terminal en panne bip be bop kaho kapout…
Tout est faussé, court circuité, TILT, merde, adieu la valise !

mercredi, novembre 7 2007

Petite marmelade littéraire, premier tableau...

      Petits anchois sucrés dans le panier des poux dragueurs de mantes religieuses. Gros bérets jaunes piqués de plumes de geai dans la baignoire bleue de la reine des pissenlits homologués.
Ciseaux, couteaux, bobos, caca pot, yaourts à la noix de cajou, fanfreluches féminines soldées et coccyx cassés.
 Pété dans le seau à champagne, roté dans le bidet et bu toute la bouteille de white spirit.
 A bas les anchois sucrés sacralisés et les barbarismes préfacés.
 La vieille rombière aux mille sortilèges, un canard gigotant entre ses cuisses, sirote lentement son jus de trique, secoue silencieusement ses fesses molles.
Il pleut des frites sans moutarde ni ketchup, et couac ! Le veau à l’eau, cent kilos de fraises pourries dans le plumard, une caille dans un chausson de singe savant, quarante mégots sous une couche de suppositoires…
Trois enfoirés muets dans un champ de queues, mille pastèques écrasées sur le tapis bleu des culs-de-jatte en caleçon long…
Le beau p’tit orgue électrique arrosé de sirop d’orgeat, les quatre fers en l’air.
T’as pas vu passer un buffle devant le tas de tuiles émiettées du grand basané ?
Hardie coccinelle, les ploucs aux chapeaux pointus ont ramé les petits pois, flytoxé les doryphores !
Il n’y avait rien d’essentiel à ajouter après les discours véreux des fossiles pensants et les discus philorasoir…
Et la Conne rit, et la Nonne hennit, et le baudet s’accroupit. Pipi de mal en pis, le robinet miro visant le pis, tant pis mouillant l’épi…