Le Blog du Merdier

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Evènements littéraires...et autres

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mercredi, février 17 2010

Sur la route de Madison

     Laquelle, lequel d'entre vous, a vu sur France 3, mardi 16 février 2010, “Sur la route de Madison” avec Clint Eastwood et Meryl Streep ?

... L'Iowa... Une campagne Nord Américaine, une campagne telle qu'il en existe comme à l'infini dans les grandes plaines centrales entre les Appalaches et les Rocheuses... Et dans cette campagne les gens peuvent y avoir des rêves plus grands que toutes ces immensités continentales... Mais les rêves sont enfouis, jaunis et écornés comme des photos dans des cartons non ficelés que la vie a bousculés et empoussiérés...

Essayez de concevoir dans votre esprit cette image : un recoin de jardin, une sorte de tertre tout chevelu d'herbes folles et dures, un recoin jamais cultivé mais sur lequel il s'y fit des jeux d'enfant lorsqu'il y avait là du sable... Et dans la terre sous le tertre, brûlerait une fleur... Et le tertre s'entrouvrirait comme les lèvres d'une femme... Alors s'élèverait une fulgurance, une fragrance, et cette terre dont on est fait, intimement et pour toujours, fait... Nous la reconnaîtrions nôtre, bien présente, là sous nos pieds... Dans ce jardin aux allées ratissées et désherbées, aux carrés de fleurs, de plantes vivaces et de légumes dodus, dans ce jardin qui a étouffé sans jamais l'ensevelir, un autre jardin...

Une fleur qui brûle dans la terre !... L'image est impensable...

Un être surgit, venu de la route, et l'impensable devient pensable...

... Un peu dans le même style (si l'on peut dire)... Mais dans un scénario totalement différent... “Bagdad Café”...

mardi, novembre 10 2009

Concours de nouvelles Skyprods 29 novembre 2009

     Je viens de recevoir un mail de Skyprods me disant que mon inscription au concours de nouvelles est validée et que le résultat sera annoncé le 29 novembre au festival qui aura lieu à Puteaux dans les Hauts de Seine, et que de même que tous les participants je suis invité à venir au festival.

... Mais je ne vais de toute évidence, "pas faire le voyage" si je ne gagne pas!

(En règle générale, dans ce genre de manifestation -festivalesque ou autre - je ne suis guère partant pour faire du "shopping" ou du "straponting" dans les allées ou entre les tréteaux... tel un "clodo littératoque bandant et salivant de l'âme" à la vue de femmes chic (auteures ou simples passantes) et de tous ces personnages officiels, écrivains, journalistes, "tous sur pied de guerre... ou de grue"...)

J'ai déjà vu "ce que ça donnait"... Le dimanche 10 juillet 1999 à Créon en Gironde lors du festival Jules Verne (où j'avais gagné un prix pour une nouvelle)... (j'ai déjà raconté l'histoire sur mon blog et sur mon site - je sais plus quand -)

... Ah putain, tout de même! L'histoire de la "petite mimi" de la "bibliothèque océane"... elle est "pas piquée des hannetons"!

Ah celle là, (en version intégrale) elle ne quittera jamais "yugcib-textes-voix" ... Et je la "splatcherais bien" sur une scène devant un parterre de Messieux-Dames de toutes confessions et de toutes aspirations!

... Ces Messieux-Dames, balancés sur les essieux souvent grinçants de leur voiture toute “campinguée” de ces bagages qu'ils ouvrent et étalent toujours devant eux!... Mais si les essieux se rompaient? Si le paysage tout entier, si les visages qui habitent le paysage, entraient dans les bagages?

... Ne vous "foutez pas de ma gueule" : JE M'EN CHARGE !

lundi, février 2 2009

La tempête du Sud Ouest, suite...

     Cette tempête n'a rien à voir avec ce que les médias (et la plupart des observateurs scientifiques et climatologues) appellent "le réchauffement climatique" (effet de serre et autres causes purement humaines)...

Au moyen âge on disait "c'est une punition de Dieu"! Aujourd'hui on dit "On court à la catastrophe en ne mettant pas en place des mesures écologiques" (Grenelle de l'environnement et autres "grands traités" autour d'une table de conférence).

Certes l'action humaine (occupation, gestion et exploitation des sols et des forêts, aménagement du littoral, des fleuves et rivières, industries, habitat...) peut influencer ou contribuer à une modification sensible du climat d'une région ou même d'un pays... Mais tout cela demeure de tous temps sans commune mesure avec la manière dont vit notre planète, et en particulier l'atmosphère de cette planète...

La tempête qui ravagea les Landes en 1915 et détruisit les premiers gros pins (ceux plantés durant la seconde moitié du 19ème siècle) fut de même type que la tempête de janvier 2009, par exemple...

L'histoire des climats depuis l'an 1000 nous apprend qu'il y eut en Europe (et donc en France même) des "petits âges glaciaires" d'une durée variable, ou au contraire, des périodes de "réchauffement général" (moyenne des températures, nombre de jours de gel par régions climatiques, etc...) ainsi que des évènements climatiques hors du commun et dévastateurs en des périodicités imprévisibles et variables...

Des témoignages sous forme de récits authentiques, de descriptions d'évènements climatiques, nous viennent d'historiens Romains, Grecs ou Egyptiens...

Bon nombre d'ouvrages traitant de géographie, d'histoire, d'actualités, de sciences de la vie et de la Terre, de climatologie ; sont suffisamment explicites et détaillés (en fonction bien sûr des connaissances acquises à différentes époques)... Mais les puissances médiatiques (celles d'aujourd'hui comme celles de jadis) passent sous silence la plupart de ces ouvrages... Qu'il faut aller chercher soi même dans des centres d'archives départementales, dans des bibliothèques ou dans des librairies plus ou moins spécialisées.

Et pourtant, les spécialistes (scientifiques, chercheurs et géographes) du monde entier, d'aujourd'hui ; connaissent nombre de ces ouvrages, ont acquis des connaissances encore plus techniques et plus élaborées, peuvent en fonction d'observations et de mesures précises, diagnostiquer, prévoir à moyen terme, informer...

Mais les médias entretiennent et alimentent par leur action, par leur rayonnement, des controverses et de l'ambiguité ; précisément dans ces conférences de style "grand public" (interprétation des données statistiques, des observations et surtout écheveau de différentes hypothèses... Sans compter les livres des uns et des autres, d'ailleurs souvent publiés à compte d'auteur, qui font état de théories diverses toutes partiellement crédibles sur certains points mais ne résistant pas à une analyse vraiment sérieuse et globale...

... Il existe bien depuis toujours quelques données universelles, cosmiques, liées aux mouvements des corps célestes, et donc des planètes, étoiles et autres astéroïdes et comètes ; au mouvement des galaxies...

Par exemple notre Soleil est une étoile "stable" (mais néanmoins sujette à de légères variations ayant une influence certaine et périodique sur notre monde la Terre)

Ce Soleil comme toutes les étoiles ou systèmes d'étoiles de notre galaxie, ainsi que notre galaxie elle-même, accomplit une révolution en une certaine durée de temps. Dans cette révolution, des conditions particulières dans la traversée cosmique ont une influence plus marquée sur l'activité du soleil, influence dont les effets se superposent sur une activité déjà existante...

D'où les périodes dites de "glaciation" (de cent mille à vingt mille années terrestres de durée moyenne, qui sont les "grandes glaciations").

Les "petits âges glaciaires" sont les périodes où l'activité solaire diminue légèrement, ou bien des périodes où le soleil subit l'influence de conditions liées à sa position dans l'espace de sa révolution...

Enfin il y a aussi une autre donnée qu'il ne faut pas négliger en dépit de sa faible incidence réelle : la variation de l'angle formé par l'axe de la Terre dans sa rotation (cycle des saisons). Actuellement l'angle est de 23° 27' mais cet angle varie de 3° en une période de 41000 ans. De telle sorte que l'inclinaison de la Terre est comprise entre 22 et 25° dans le cycle de 41000 ans...

Ce qui signifie que le cercle polaire, pouvant être situé à la latitude 65 ou 68 au lieu des 66,33 actuels ; cela peut avoir tout de même une influence sur le climat général des régions polaires... (6 mois de jour avec un soleil plus haut ou moins haut, de un degré et demi à l'heure méridienne)...

... En conclusion je dirais que ce qui est cosmique "se fout un peu -et même beaucoup-" de nos élucubrations et de notre existence... Et que sans doute, les végétaux et les animaux (et tous êtres vivants d'ailleurs) ont "intégré" dans leur métabolisme, dans leur mode de vie, toutes ces données cosmiques, universelles et naturelles, ce qui leur permet de s'adapter, d'évoluer, de se reproduire... D'espèces différentes en espèces différentes se succédant, disparaissant ou apparaissant...

mercredi, janvier 28 2009

La tempête dans le Sud Ouest

La tempête du 24 janvier 2009 dans le Sud Ouest de la France

C'était une tempête, pas un cyclone : ces deux évènements sont différents!

Un cyclone ne se produit que dans une zone géographique d'environ 1000 à 1500 km de large autour de chaque tropique, dans chacun des deux hémisphères de la Terre. Il se forme dans l'océan Atlantique et suit une trajectoire qui le porte vers le golfe du Mexique ou vers le Sud des USA par exemple... Ou bien, depuis l'océan Indien vers les côtes d'Afrique orientale, autre exemple...

Au dessus de la zone intertropicale, l'épaisseur de la troposphère est de 15 à 17 km (17 km au dessus de la bande équatoriale, 10/12 km au dessus des latitudes moyennes et 7 km au dessus des régions polaires), de telle sorte que les courants chauds chargés de vapeur d'eau au dessus de l'océan, et poussés par les alizés vers les tropiques “montent” plus haut dans une atmosphère plus “haute”, se refroidissent donc davantage, et l'air chaud de surface est alors remplacé par de l'air plus frais selon un cycle formant une “cellule”... Ce sont ces mouvements circulaires en altitude qui, par la variation de leur intensité, font naître ces très profondes dépressions appellées cyclones. Il est évident qu' après le solstice d'été, alors que l'inclinaison de l'axe de la terre parvient à son maximum (23° 27) les alizés atteignent leur plus grande envergure et leur plus grande force de propulsion des masses d'air. Néanmoins, c'est durant la période s'approchant de l'équinoxe et encore suivant l'équinoxe (celui de septembre dans l'hémisphère nord et celui de mars dans l'hémisphère sud) que se forment et sévissent les cyclones...

Bien que les effets dévastateurs d'un cyclone soient identiques à ceux d'une tempête, et que cyclone et tempête aient la même structure tourbillonnante (système en enroulement autour du centre de la dépression), la tempête est un évènement différent parce que directement reliée à la circulation du grand courant d'altitude appellé Jet Stream...

Une tempête se produit, dans chaque hémisphère de la Terre, entre le 30ème et le 60ème degré de latitude (environ) chaque fois qu'un violent courant d'air “descend” du Jet Stream et vient alimenter une dépression (comme quand on jette de l'essence sur un feu).

Le Jet Stream est un courant d'altitude circulant d'ouest en est à une vitesse de 400/500 kmh, situé à la limite de la troposphère (environ 10 000 m en latitude moyenne). Il y a deux courants dans chaque hémisphère : un au dessus des latitudes 30/40, et un autre au dessus des latitudes 50/60... Du fait des turbulences (très irrégulières en intensité) qui se produisent entre ces courants d'air descendant du jet stream et les dépressions se succédant, il en résulte les tempêtes plus ou moins violentes... En général on demeure dans un système “normal” : simple dépression avec ses deux fronts et évoluant jusqu'à son occlusion puis sa disparition, ou dépression quelque peu alimentée par un courant venu du jet stream...

La rotation de la Terre s'effectuant à une vitesse d'environ 1600 km/h, cela explique la vitesse des courants d'altitude (jet stream)...

Nous ne percevons pas physiquement la rotation de la Terre (on éprouve une immobilité apparente) mais si l'on observe le mouvement apparent du soleil et donc la position du soleil dans le ciel à 1heure d'intervalle, on mesure bien la différence. Et cela est encore plus net la nuit avec la position de certaines étoiles dans la partie médiane du ciel.

Les forêts, le relief, les terres et les mers (et leur répartition à la surface du globe), les courants marins, et même la nature et la composition des sols, ont une influence sur certains évènements météorologiques particuliers (précipitations, orages)...

Ainsi vit la Terre avec son atmosphère depuis des millions d'années...

Dans le département des Landes il y eut de 1910 à 2010, donc en cent ans, trois tempêtes vraiment dévastatrices de même type que celle du 24 janvier 2009 : en 1915 pendant la 1ère guerre mondiale, en 1999 et en 2009... Dans la tempête de 1999, c'est le Sud Gironde et le Nord des Landes qui ont été affectés bien plus que les régions situées plus au sud... Et encore d'une manière inégale puisque nous avions alors des “couloirs” de vents très violents (plus de 170 kmh).

Dans la tempête de 2009 c'est la totalité du département en tous points, qui a été dévasté et les arbres sont tombés en beaucoup plus grand nombre du fait des sols gorgés d'eau (et même de gros poteaux électriques avec leur bloc de ciment au pied)...

Tartas, tout comme la plupart des communes du département des Landes a beaucoup souffert... En général les habitations des gens ont peu de dégâts, sauf si un arbre est tombé contre la maison, mais tous les parcs ayant de gros arbres sont dévastés... Les dégâts sont plus importants sur les bâtiments industriels et commerciaux, les écoles, les édifices publics, les routes principales et secondaires, les voies ferrées, le réseau électrique, les lignes de téléphone et les relais de téléphonie mobile...


Selon de nombreux témoignages de personnes et de journalistes ou d'intervenants sur les lieux affectés par cette tempête, 60 % de la forêt de pins est à terre, du littoral sur 250 km jusqu'à l'intérieur du pays sur 100 km...

J'ai moi-même parcouru les zones avoisinantes de Tartas où je réside, en particulier les secteurs de Rion des Landes, Lesperon, Taller, Laluque, Pontonx, Montfort, Mugron, et j'ai constaté que les dégâts sont inégaux, surtout visibles le long des routes, sur de vastes parcelles, mais que par endroits les pins ont mieux résisté, et d'ailleurs la vue d'ensemble depuis les vitres d'une voiture, de loin vers l'horizon, s'étend sur des lignes de forêt encore relativement nettes... Je crois qu'il faut attendre en vérité un diagnostic plus précis et établi sur la base d' observations et d' évaluations plus affinées...


Là où j'habite, les câbles électriques et téléphoniques sont souterrains et plus ou moins reliés directement à des points centraux de distribution de telle sorte que je n'ai eu ainsi que mes voisins, que 3h d'interruption de courant électrique durant le temps de la tempête, et une douzaine d'heures la journée et soirée de samedi d'interruption de téléphone internet... Mais le réseau de téléphonie mobile est très perturbé du fait de la destruction de 80% des antennes relais. Et il y a d'autres interruptions prévisibles sur les lignes téléphoniques et sur internet orange dans les jours qui viennent, du fait que les centraux et relais sont encore alimentés par des groupes électrogènes qui doivent être réapprovisionnés en carburant après refroidissement du moteur... Les toits des maisons à 4 côtés ont mieux résisté que les toits à 2 côtés, les dégradations sont inégales d'une habitation à l'autre mais sont cependant assez nombreuses.

Le moral est au plus bas du fait des conséquences dramatiques prévisibles à moyen/long terme sur la vie économique, sociale, pratique ; sur le travail, les infrastructures de tourisme (campings mobil homes chalets, centres de loisirs détruits à 70 %)
C'est la filière bois et tous les emplois induits, les industries de transformation, les papeteries, les artisanats, et par suite toute la vie économique du pays, et donc la construction, l'urbanisation, l'immobilier... Qui, déjà très affectés par la crise économique actuelle, vont être durement et durablement perturbés et à terme risquer de disparaître...


Déjà première conséquence immédiate : durant 3 à 6 ans environ, 60% de la forêt n'étant que fûts éclatés, jeunes pins cassés à mi hauteur, gros pins 1m diamètre 60 ans d'âge à terre et déracinés, le tout enchevêtré sur des milliers d'hectares... Il n'y aura d'autre activité que celle consistant en travaux de déblaiement, de bûcheronnage, et de stockage de tout ce bois dont une grande partie est inutilisable pour l'industrie.

A titre d'exemple la route reliant Lesgor à Rion des Landes sur 7 km était obstruée par plus de 300 pins déracinés ou cassés... Et ce constat est le même sur toutes les routes du Marensin et de la Haute Lande...
Ce qui veut dire que, dans les cinq ans à venir, la quasi totalité de l'activité exercée en forêt détruite et à terre, n'aura strictement aucune rentabilité (il faut avant de replanter ; nettoyer, déblayer et cela avec de gros engins qui consomment de l'énergie, et des moyens humains et techniques considérables...)

De plus, dans le contexte économique, financier et mondial que nous connaissons ; gérer et entretenir des stocks aussi impressionnants de bois, ou essayer de vendre du bois (celui qui est en partie récupérable) s'avère extrêmement difficile...

Il y a dans les Landes deux sources principales de revenus, et donc deux “piliers” de l'économie, qui font venir et s'installer les gens au pays dans des zones rurales urbanisées (lotissements dans les villages et autour des villes) : d'une part la filière bois avec tous les emplois induits c'est à dire toutes les industries de transformation, et d'autre part le tourisme d'été (en fait plusieurs mois ou périodes) avec les locations saisonnières, les séjours en centres de loisirs et campings aménagés, et donc les commerces et l'artisanat, les animations et spectacles et vie culturelle et sportive...

Vu le bilan des dégâts et destructions, tant pour l'ensemble du massif forestier que pour les infrastructures (bâtiments publics et centres de loisirs), je ne vois pas comment ni surtout avec quel argent il sera possible de “faire repartir la machine”, c'est à dire la vie des gens, la vie économique...

Imaginons que par solidarité, trois cent millions d'européens donnent chacun 1 euro par mois pendant cinq ans : cela suffirait-il sachant que d'autres catastrophes et calamités et dommages de guerres sont prévisibles dans le monde? (par exemple un raz de marée de grande ampleur sur les côtes méditérranéennnes ou un séisme de forte magnitude sur la région Alpes Côte d'Azur Provence, puisque dans le fond du bassin occidental de la Méditérranée à 3000 m de profondeur, il y a une faille qui gagne en activité)...

Sans doute la création et la gestion (et l'alimentation permanente) d'un fonds de soutien en prévision des conséquences des catastrophes naturelles, pourrait être envisageable... Quand on pense à tout ce qui est dépensé pour l'armement, les équipements et engins militaires, par tous les plus grands pays du monde notamment... Il y aurait de quoi subvenir largement aux dépenses occasionnées par les calamités climatiques!

Pour conclure je dis qu'il demeure une réalité non négligeable : celle de la capacité des gens (du moins des plus ingénieux et des plus déterminés d'entre eux) à concevoir et à mettre en oeuvre des projets novateurs et assurant un avenir... Par exemple, dans la forêt des Landes pour un reboisement en implantant des essences, des végétaux ou des variétés de pins mieux adaptés et plus résistants ; par un plan de cultures et d'exploitation des sols visant à renforcer et à mieux qualifier ces sols ; un aménagement du littoral et des espaces de loisirs en tenant compte de la proximité et de la composition des parcelles boisées, de nouvelles industries et entreprises à implanter, des technologies et des équipements moins fragilisés par les intempéries...

Les Landais, s'ils sont très durement affectés (et le manifestent) par cette situation dramatique, par ce qu'ils ont subi personnellement (toitures abîmées ou arrachées, dégâts à leurs cultures et dans leurs locaux de travail, leurs élevages, destruction partielle ou totale de leur patrimoine ou source de revenus)... Vont très vite réagir, se mobiliser, se relever, car ce sont des gens courageux, opiniâtres, inventifs, durs à la tâche, réalistes et pratiques...

Je pense que d'ici cet été, en ce qui concerne les équipements et centres de vacances et de loisirs, les campings, les plages, tout le long du littoral... Que tout cela, donc, sera remis en état dans les meilleures conditions possibles.

     A Tartas, le mercredi 28 janvier 2009, par Guy Sembic.

mercredi, janvier 21 2009

Le 44ème président des Etats Unis d'Amérique


     Dans le discours d'investiture de Barack H Obama, 44ème président des Etats Unis d'Amérique, cette phrase :

" Aux poings fermés qui voudront bien s'ouvrir, nous tendrons la main"... [Mardi 20 janvier 2009]

En effet, une main tendue vers un poing qui s'ouvre, ce sont aussi des yeux qui, les uns en face des autres, peuvent se regarder...

... Mais l'on peut encore dire qu'un poing qui demeure fermé et fait le mouvement de s'abattre sur un visage, doit être arrêté dans son élan... Et que pire encore que le poing fermé et levé pour frapper un visage, c'est le poing négligeamment enfoncé dans la poche, ou passé derrière le dos en marchant, ou ballant le long du corps, qui fait peut-être le plus de mal... En général, avec ce poing là, ballant le long du corps, enfoncé dans la poche ou passé derrière le dos, il y a aussi un regard fuyant ou baissé vers le sol, qui n'augure d'aucune rencontre où l'on se regarderait les uns et les autres...

Contrairement aux discours de la plupart des chefs d'états dans le monde, discours "fleuves" et agrémentés de formules sibyllines ; le discours de Barack H Obama, 44ème président des Etats Unis d'Amérique, n'était pas "de langue de bois"...

C'était bien là un langage pour le peuple américain dans son ensemble et dans sa diversité culturelle, des mots de tous les jours que chacun pouvait comprendre aisément.

Dans l'oralité dirais-je, les "monuments littéraires" aux belles et légendaires envolées lyriques passent au dessus de la réalité comme le vent sur la terre où vivent, meurent, travaillent, souffrent, chantent, rient et pleurent les hommes...

Si un "passage pouvait s'ouvrir entre deux mondes", ce passage entre le monde tel qu'il est et le monde rêvé... Ce serait par un tel langage, celui d'hommes déterminés, sincères, authentiques, courageux, mains et regards tendus droit devant, et prononçant des mots comme l'on sème du grain plutôt que du verbe...

... Barack H Obama a dit aussi que l'Amérique est prête à diriger à nouveau... Et que les extrémistes du monde entier ne réussiront pas à affaiblir les Etats Unis qui les vaincront...

“Diriger à nouveau”, n'est certes pas du goût de tous les peuples du monde... Des peuples qui aujourd'hui acclament Barack Obama et espèrent un monde différent, et encore moins des peuples de Russie, de Chine et des pays Arabes...

Et les extrémistes du monde entier, ennemis de l'Amérique et fanatiques d'un monde “contre le monde” restent tout aussi déterminés que l'Amérique et le monde à s'imposer par la force des armes et des bombes...

“Diriger à nouveau”, déclaré par Barack Obama, devrait inciter le monde entier, chaque peuple en son pays, à trouver ensemble le moyen de ne plus être dirigé par un seul pays, les Etats Unis d'Amérique, mais de peser et d'agir ensemble sur les affaires du monde y compris bien sûr, avec les Etats Unis d'Amérique qui sont une nation entre toutes dans le monde...

Ce qui vaincra les extrémistes du monde entier, ne sera pas la puissance armée des Etats Unis d'Amérique, ni aucune puissance armée dans le monde... Mais l'esprit qui animera les nations du monde... L'esprit qui était celui des pères fondateurs des Etats Unis d'Amérique, celui de ces peuples isolés sur les terres inclémentes du Grand Nord, celui des hardis navigateurs qui se sont battus contre les tempêtes du Cap Horn et des mers australes, celui des peuples millénaires envahis et colonisés puis révoltés et redevenus libres, celui de ces peuples disparus dont les traces ne se sont pas cependant effacées... C'est cet esprit là qui vaincra les extrémismes, et jamais les armes ni les bombes... C'est confrontés à cet esprit là que les poings finiront par s'ouvrir et que les peuples se parleront.

lundi, janvier 12 2009

Leur parole et leur voix

 

     Brel, Brassens, Ferré... Le samedi 10 janvier 2009, ou plus exactement le dimanche 11 à 1h 05 sur France 3... L'on peut dire que ce fut un évènement sur la planète de Radio France Télévision! Même si cet évènement était en réalité une commémoration.

Le 6 janvier 1969, nos trois compères réunis, c'était et cela devait devenir la photo mythique de la seconde moitié du 20ème siècle... Peut-être pas aussi mythique que les pas du premier humain sur la Lune le 21 juillet de la même année, mais mythique tout de même...

Documents, enregistrements, images d'archives... Leur parole, leur voix, leurs visages...

Les “trentenaires” et autres générations d'aujourd'hui, en particulier les nouvelles générations d'après le mur de Berlin, celles qui entrent dans le 21ème siècle, habitent dans des pavillons de quartiers de grandes villes ou dans des espaces ruraux urbanisés, regardent plutôt sur Antenne 2 le samedi soir “On est pas couchés”, le “clone” un peu relooké de “Tout le monde en parle”...

Il n'y a plus de mythes... Ce sont les modes, les engouements, les constellations de “People”, d'intellectuels branchés et de formation universitaire, qui ont supplanté les mythes...

Et de ces constellations il en explose en gerbes de toutes les couleurs dans un ciel de fête foraine bruyante et permanente.

Sur le Net et sur toutes les scènes publiques autant qu'à la télévision, éclatent désormais en faisceaux arc-en-ciel de lumière des visages peints et des silhouettes qui transent dans des déguisements étranges... Et les paroles, les voix ; sont des cris, ou des langages de ghettos, ou parfois, de la poudre à feu autorisée par les artificiers des tribunes officielles...

Les “refaiseurs de monde”, les intellectuels branchés tenant colloques, salons et cafés scènes, les chanteurs d'un été ou d'un jour... Sont en outre relayés, “tirés à la brouette”, ou devancés par toutes sortes de constellations de blogosphères ou de forum-sphères poussiérant à l'infini sur la Toile...

Le Net au début du 21ème siècle, est comparable à la naissance d'un univers, à une sorte de “big bang” : les systèmes stellaires ou planétaires n'auront leurs orbites, leurs espaces définis et leur rayonnement, que dans l'avenir... En attendant les “mythes” ne sont dans cette “ovulation” cosmique, que poussières fulgurantes éparpillées ; poussières d'une autre dimension peut-être, que la dimension d'avant ou d'après le “big bang”...

Devant le petit écran de la Télévision le samedi soir dans les pavillons de banlieue, dans les constellations de blogosphères et de forum-sphères, les “mythes” sont invisibles ou apparaissent anachroniques ou “hiéroglyphiques”, tout à fait fortuitement par “zapping-bricolage”...

Brel, Brassens, Ferré... C'était de la parole, de la voix ; et cela “prenait aux tripes”... Et l'on ne “zapping-bricolait pas”, ce qui “devait être” était ou finissait par être... la “compète” a changé de dimension. La “compète” n'est même plus tout à fait une “foire d'empoigne”. La “compète” n'a plus de règles, plus de “morale”, plus de vertu bienfaisante, plus de qualité, plus de défaut : elle est aussi insipide qu'un plat cuisiné sous cellophane dans les rayonnages d'un super marché géant... Mais elle fait encore et toujours plus courir parce que, dit-on, martèle-t-on, “ça sera mieux et moins cher et que peut-être, avec un peu de chance, tu vas gagner le yoyo!”

Les mythes ont disparu, ils ont émigré ou “chrysalidé”... Mais putain, qu'est-ce qu'il y a comme mites et termites!

samedi, janvier 10 2009

Exposition Emil Nolde

     Je viens de découvrir une galerie de photos (ce n'est qu'une présentation) de quelques oeuvres de Nolde... [ exposition Emil Nolde, au Grand Palais à Paris, du 25 sept 2008 au 19 janv 2009]

http://www.evene.fr/culture/agenda/emil-nolde-25634.php?photo

Et je vous invite, si le coeur vous en dit, à jeter un coup d'oeil sur ces toiles (en photos seulement)... Et aux Parisiens s'il est en est parmi vous, à vous rendre à cette exposition...

... Mon impression première : "c'est sublime"! J'aime beaucoup "petits nuages d'été" (sur l'océan) : ça me fait penser à ce détroit situé entre le sud de l'Australie et la Tasmanie, aux eaux si tourmentées sous une latitude médiane australe, où affleurent des récifs, où hurle en permanence un puissant vent d'ouest, où portent ces courants de la convergence Antarctique... Sous un ciel chaotique, ce ciel qui doit certainement être celui de l'été austral, chargé de nuages sombres aux contours rocheux..

vendredi, décembre 12 2008

Pour un site d'aide à l'écriture...

Calista Editions, un site d'aide à l'écriture
http://www.calista-corrections.com



      Aujourd'hui bon nombre de personnes souhaitent, tout comme elles choisissent et classent des photographies dans un bel album, réaliser le journal de leur vie ou faire un livre d'anecdotes, de souvenirs...
Mais à cette fin, il faut nécessairement que le récit soit "bien écrit", qu'il intéresse, qu'il ait une bonne présentation... Exactement comme un bel album de photos que l'on ne jettera jamais au feu, que regarderont dans
dix, vingt, trente ans,les petits enfants, les arrière petits enfants et sans doute d'autres personnes de la famille, amis et connaissances d'une nouvelle génération...
Il est certain que "l'oeil exercé" d'un correcteur peut et doit apporter une aide indispensable...
Il n'est pas certain que la personne désirant écrire le journal de sa vie ou faire un livre d'anecdotes et de souvenirs, envisage d'envoyer par la poste à un "grand éditeur" sous la forme d'un manuscrit, son oeuvre personnelle... Ou même de faire éditer cette oeuvre "à compte d'auteur" dans l'espoir d'une diffusion en centaines ou milliers d'exemplaires, et qui ainsi, serait portée à la connaissance de nombreux lecteurs...
C'est donc pour répondre à un besoin plus général et plus naturellement répandu, que l'existence d'un site de correction et d'aide à l'écriture, dont la spécialité est d'apporter une aide réelle et efficace, s'adresse à toutes ces personnes qui écrivent "des choses personnelles, intimes, émouvantes" qu'elles souhaitent "bien présenter"... (comme un bel album de photos par exemple)
La plupart des gens qui écrivent dans l'espoir de devenir un auteur connu et lu, ne font pas vraiment appel à un site d'aide à l'écriture dans le sens qui conviendrait... parce que ces "écrivains" là (ces personnes désirant devenir des écrivains) souhaitent en réalité être "encensées", "cajolées", qu'on leur dise "c'est bien"... Et, inévitablement accueillent les critiques, les corrections, les conseils... avec une sorte de méfiance contestataire...
Par contre, ce sont celles et ceux qui veulent "laisser quelque chose qui tienne la route" dans leur entourage, leur famille, à l'intention de leurs descendants... Et qui ont l'émotion, l'envie de dire, se rappellent, savent situer dans le temps et selon les lieux... Mais ne savent pas trop "comment tourner" tout cela, et font "comme ils peuvent"... Qui ont vraiment besoin de l'aide que peut leur apporter un site de corrections et d'aide à l'écriture.

samedi, août 23 2008

Les vivants et les morts, de Gérard Mordillat

Les vivants et les morts, de Gérard Mordillat

     “Les vivants et les morts”, de Gérard Mordillat... Voilà un livre que toute personne salariée d'une entreprise privée ou publique, devrait lire.

L'auteur ne “fait pas dans la dentelle” par ce livre de huit cents pages pouvant se lire en trois jours ou même moins...

Nous sommes là dans une réalité crue et nue, du monde du travail. Il me paraît bien difficile de contester, ou de ne pas être d'accord avec ce que présente Gérard Mordillat dans ce récit, tant la vérité s'impose d'elle même.

Nous savons tous, en fonction de notre expérience personnelle, de ce que nous avons vécu, ce qu'est le monde du travail, de l'entreprise, des affaires... Mais en lisant “les vivants et les morts” de Gérard Mordillat, c'est comme si 'on pénétrait dans la salle des machines de ce “bateau-planète” qui emporte femmes, hommes et enfants dans ses flancs et sur ses ponts, puis finit par les rejeter tels des ballots dont les capitaines n'ont que faire, le long de rivages nus et rocheux d'îles perdues...

Absolument effrayant... Et vrai, ce qui se passe dans la salle des machines! Et les commandes n'y sont pas! Les commandes sont ailleurs, très loin des ballots déchirés ou crevés abandonnés sur les rivages rocheux des îles perdues! Les commandes sont sur d'autres îles, des îles-forteresses bâties de palais somptueux, creusées d'abris coffres-forts...

Comme nous sommes loin, avec “les vivants et les morts”, des productions mélodramatiques et sirupeuses de toutes ces “collections de littérature de gare”, ou même de ces auteurs “amusants, gentillets et émouvants” de romans de terroir!

dimanche, octobre 14 2007

La planète en mal d'énergies



            Ce brave « toutou » que l’on aperçoit, tout seul, assis entre deux baraquements, « dénote » un peu, au beau milieu de cette « foire » qu’est le festival international de géographie à Saint Dié des Vosges… D’un côté l’espace François Mitterrand, bâtiment d’architecture ultra moderne ou se tient le salon de la gastronomie ; et de l’autre côté de l’allée (où personne ne passait à ce moment là) ces baraquements, vus de l’arrière : des chalets aménagés pour de la petite restauration ou pour du commerce de produits de terroir…

Devant le bâtiment ultra moderne, et dans l’allée située entre les chalets, il y avait « un monde fou », à cette heure de midi. Mais du côté du toutou, c’était le désert… Tout seul, le toutou !... Comme la Terre dans le vaste univers et dans l’expérience unique et solitaire de son existence éphémère… Comme la vie en nous que nous vivons au milieu de la foule, des bruits de voix et de la mouvance, de la grande mouvance de l’humanité en marche…

            Le « catastrophisme » n’est-il pas, par lui-même et donc, par les comportements qu’il induit, responsable des catastrophes qui surviennent ? D’autant plus que ce « catastrophisme » est organisé, médiatisé et présenté comme une « religion nouvelle » dans un monde où l’on ne croit plus en rien (à l’exception de l’Argent) ?

« La planète en mal d’énergies »… Ou si l’on veut, en France en 2007, un « Grenelle de l’Environnement » ?

N’y a-t-il pas là, en effet, une « religion » censée nous rassembler tous ensemble dans cette idée très actuelle de  croissance économique  compatible avec le respect de notre environnement naturel ?

Le nucléaire… Par exemple, dont on nous a tant débattu, dans ces conférences lors de ce festival… Le nucléaire qui, selon les experts, les partisans, les « nouvelles technologies plus sûres », serait « la solution » (combinée avec les énergies renouvelables)…

Mais pour Tchernobyl (où l’on n’avait pas la technologie d’aujourd’hui) nos gouvernements, nos scientifiques, nos « décideurs économiques » nous ont menti à l’époque.

Alors, comment « leur » faire confiance, avec ces « nouvelles technologies » qu’ils nous présentent, dont ils nous expliquent qu’elles sont « sans risque »…

            Pour ce « FIG » version 2007, sur un thème aussi grave, celui de la planète en mal d’énergies… En fait, en mal général de réchauffement climatique, de pollution atmosphérique et de ce « toujours plus » de profit, de croissance, de recherche d’un modèle économique calqué sur les pays les plus « développés »… Je vous invite à prendre connaissance des articles, textes de conférences, sur http://fig-st-die.education.fr/  (il y a là en effet, tous les thèmes, toutes les conférences et tables rondes des dernières années, et bien sûr de 2007)

            Ce qui m’a cette année le plus interpellé, c’est ce film de Jia Zhang Ke, un réalisateur Chinois : « Still Life »…

Une ville du Fengié est en partie engloutie (construction d’un barrage), et l’autre partie de la ville est en démolition. Arrivent dans cette ville des personnages brisés par leur vie amoureuse. L’on voit des milliers de gens sur les chantiers de démolition, armés de masses et de pics, gagnant 50 Yuans par jour (une misère)… De part et d’autre de l’immense vallée où vivent 20 millions d’habitants, s’échelonnent des kilomètres et des kilomètres de rangs d’immeubles gris, sans architecture définie (comme des « cages à lapins », de 10/15 étages, à perte de vue… Un paysage en perpétuel bouleversement, le paysage du barrage des Trois Gorges.

Je me suis dit : « Et comment sera le monde lorsque tant et tant d’humains, tant de villes et de constructions sans fin, engloutiront les paysages ? »

Je nous vois nous, actuellement, en Europe, avec nos jolies maisons fleuries, nos beaux petits lotissements bien arrangés, nos tonnes d’eau à gogo, nos bagnoles, notre confort, nos vacances, nos voyages organisés, tout ce qu’on bouffe, tout ce qu’on consomme, toutes ces cartes de crédit dans notre portefeuille… Et, d’une manière générale, tout ce dont on jouit… Par le travail de forçat de millions de gens sous alimentés, sans eau, sans électricité, qui vivent à 15 dans 6 mètres carrés !

Et l’on voudrait (pour se donner bonne conscience) que tous ces millions de millions de gens arrivent à vivre comme nous !... Sans rien partager, sans rien remettre fondamentalement en cause (de tout ce dont nous jouissons)… Comment cela pourrait-il être possible ?

La Terre « pètera »… Hélas !

En attendant, nous vivons dans la nouvelle religion du catastrophisme médiatisé, et nous chantons dans nos églises Chrétiennes les jours d’enterrement, de mariage, de Pâques : « cela est juste et bon » !


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