J'ai planté ma tente dans une commune du Berry (département du Cher), où les ordures sont enlevées par un syndicat intercommunal qui exige le tri sélectif des ordures ménagères depuis le début de janvier 2010.
Belle initiative ! On vous colle un container à couvercle violet muni d'un code barre et, à chaque enlèvement - une fois par semaine -, on incrémente le compteur qui va permettre de calculer la surtaxe qu'on va vous faire payer à la fin de l'année. Le minimum est 12 enlèvements par an et 120 € de taxe. (Le maximum étant un enlèvement par semaine et 360 € de taxe annuelle !) Le hic ? C'est que cette taxe - une surtaxe - vous arrive en plus de la taxe d'habitation, qui inclut déjà la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.
Si j'étais responsable, j'aurais choisi une méthode plus attractive pour inciter les habitants à trier leurs déchets : "triez mieux pour gagner plus !" A chaque enlèvement de déchets triés (verres, emballages, papier, ordures ménagères...), on vous diminuerait le montant de la taxe habituelle et on finirait même par vous faire un crédit d'impôt...
D'ailleurs, c'est pas nouveau : une commune du Tarn, Le Séquestre, pratique déjà cette politique ! Le habitants gagnent de l'argent parce qu'ils trient mieux !
Les déchets, qui sont payés par les habitants dès qu'ils achètent les produits, ne sont-ils pas valorisables ? Alors pourquoi leur faire payer en plus une surtaxe ? A-t-on déjà connu des entreprises qui, au lieu d'acheter leurs matières premières, les font payer à leurs fournisseurs ?
(Ci dessous, deux images du site de la ville du Séquestre.)



L’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail) a publié le 31 mars 2008 son rapport « Impacts sanitaires du bruit généré par les éoliennes ». Ce travail, qui répond à une saisine des ministères en charge de la Santé et de l’environnement de juin 2006, recommande de ne pas définir une distance d’installation unique entre les parcs éoliens et les habitations, mais plutôt de modéliser au cas par cas l’impact acoustique du projet.
Lorsque j'étais Délégué aux Relations Industrielles pour les Régions Limousin et Poitou-Charentes, je rencontrais souvent les élus régionaux, notamment dans le train Le Capitole. Cependant, parmi les élus de ces deux Régions, celui que je préférais ne prenait pas le Capitole : 


















