Mettre en page un livre comme Kéraban le Têtu, de Jules Verne, afin de le rééditer, est autant un plaisir qu'un travail ! Ce roman est un délice, une pièce de théâtre limite boulevard
, et un voyage rempli de découvertes inattendues et passionnantes.
Il tient bien sa place dans la collection des Voyages Extraordinaires de l'auteur ; je le préfère même à 20.000 Lieues sous les Mers ou au Tour du Monde en 80 jours. Et je suis étonné qu'on puisse lire, un peu partout, qu'il fut peu lu.
Le raconter ici ? Je ne saurais pas le faire, mais lisez-le, vous ne le regretterez pas. Un détail cependant qui est pour moi une découverte - mais sans doute pas pour les "Verniens" et "Verniennes" féru(e)s des œuvres de ce Jules : sa misogynie ! Elle se lit à tous les chapitres, ou presque.
C'est donc à ce petit exercice que je me suis livré ces derniers jours, à partir d'un livre de 490 pages acheté d'occasion et qui semble être de la dernière édition, celle de 1967, chez Hachette.
On le trouve maintenant - tout neuf - aux Editions Keraban.
Voilà amis lecteurs, une des raisons qui explique que vous ayez trouvé dans ces pages, ces derniers jours, moins de poèmes ou de slams que je ne l'aurais souhaité. Mais ça va revenir ! A demain donc.
PS : Ah, j'oubliais de vous dire : si vous cliquez sur la couverture du livre, vous aurez droit à la lecture des premiers chapitres.

Jean a rassemblé, en une trentaine d'années de journalisme passées pour la plupart en Chine, un grand nombre de notes - des malles de carnets - dont il livre ici la quintessence. Pour lui, ces carnets n'ont pas d'autre prétention que de rendre compte de son cheminement de journaliste dans un pays auquel il s'est profondément attaché. Ses notes, souvent griffonnées à la hâte pour rendre compte de l'actualité quotidienne, sont rassemblées comme dans un kaléidoscope qui n'a pas l'ambition d'être le Livre noir du communisme chinois, ni son Livre d'or. Jean offre à partager des souvenirs, des sentiments et des observations. Il laisse aussi découvrir les émerveillements et les déceptions qui ont nourri une grande partie de sa vie ainsi que le portrait vécu et vivant de tous ces Chinois méconnus, ceux d'en bas.






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