Pour les fêtes, offrez un livre !
Par BLS le vendredi 18 décembre 2009, 17 H 53 - Librairie - Lien permanent
A l'occasion de Noël et des fêtes de fin d'année, je vous propose de dédicacer l'un de mes livres et de l'adresser à la personne de votre choix - ou à vous-même - en vous offrant les frais d'expédition (en France uniquement)..
Il vous suffit de m'adresser votre commande par lettre en y joignant un chèque au montant du prix du livre choisi et en indiquant clairement le nom et l'adresse du destinataire. Vous pouvez aussi choisir plusieurs livres et plusieurs destinataires. La livraison sera effectuée sous 48 heures (jours ouvrés) après encaissement du chèque et sous réserve de bon fonctionnement des services postaux.
Adressez votre courrier et libellez votre chèque à Bruno Leclerc du Sablon, 2 route de Bourges, 18350 Nérondes.
Faites votre choix : (offre valable pour toute commande reçue jusqu'au 31 décembre 2009)
Récits autobiographiques, 2ème édition, 554 pages avec illustrations. Prix franco de port : 25 €
Il voulait être géologue, ou chauffeur de poids lourds sur les grands parcours, ou berger, ayant décidé de ne pas faire Polytechnique – pas comme papa. Il fit Normale Sup', et ses chemins ne furent pas vraiment ceux que suivent, d'habitude, ses camarades de l'École.
L'instant créatif, qui l'amène à écrire Carcasses, il le saisit dans la minute qui suivit son dernier accident de voiture, un accident grave – comme tous ceux d'avant – où il aperçoit, au bord de l'autoroute, les restes de la voiture qu'il vient de heurter ; je viens de tuer des gens...
Ses aventures en haute montagne, ses traversées des océans, ses rencontres féminines, la tentation du suicide, son engouement pour le bridge et le golf, les souvenirs de vacances dans sa nombreuse famille, ses idées sur l'éducation, les sciences, l'entreprise, la politique, sa redécouverte de la foi sont ponctués par une multitude d'épisodes parfois drôles, parfois satiriques, souvent poétiques et toujours placées dans l'actualité du moment.
Par ces récits, il veut transmettre à tous le vif désir de vie qui l'anime, malgré la perte de sa femme qui souffrait du cancer et celles de son frère et de son fils, tous deux n'ayant pu supporter – ni partager – ces indicibles souffrances des malades mentaux.
Tout n'est-il que carcasse ? Non, il faut regarder à l'intérieur... et aimer.
Commentaire d'un lecteur : « Ouvrage exceptionnel en ce qu'il mêle vécu personnel, trame historique et moments poétiques. Le vécu personnel de l'auteur, souvent dramatique, ne laissera aucun lecteur indifférent. Il s'inscrit dans un rappel des événements historiques qui ont accompagné les différentes épisodes. Enfin l'auteur nous offre des « éléments de détente» sous forme de moments rimés. Cet ensemble représente une démarche d'écriture qui m'a beaucoup intéressé. »
224 pages, 153 poèmes et slams écrits entre juillet 2007 et décembre 2009. Prix franco de port 18 €
Dans ce recueil de poèmes et de slams classés et édités dans l'ordre où il les a écrits – et non par thèmes comme dans ses autres recueils -, Bruno Leclerc exprime d'une manière nouvelle et tellement émouvante les sentiments qui l'ont animé et guidé pendant deux années d'épreuves et de détresse....« un phare à l'horizon ! »
S'y trouvent aussi l'espoir de voir l'humanité respecter la planète et la sauver du désastre... et quelques rêveries... « un rêve en mandoline ».
Un phare et des rêves pour La Vie : plus que des rimes, plus qu'un récit, mieux qu'un roman !
Ce recueil est préfacé par Chritian Ray, un grand poète, auteur et compositeur : « J’ai beaucoup aimé ces vers, écrits tel un journal au fil des jours qui passent, pleins d’amour, de souvenirs, de réflexions, de joies et de souffrances mais aussi d’espoir en demain malgré la perte douloureuse d’êtres chers, dont un enfant et une épouse... »
« Bruno Leclerc du Sablon écrit : « Oser c’est aimer ce qu’on peut découvrir ». J’espère sincèrement que beaucoup oseront lire sa poésie, convaincu qu’ils l'aimeront. »
Et parmi les nombreux commentaires de lecteurs : « Superbe ! Je ne peux dire plus...»
Série « Les Le Menech » : 2 comédies policières, 158 pages et 144 pages. Prix franco de port : 15 € le livre ou 26 € pour la série complète.
Coffiots, la fin des casses...?, est autant une comédie policière qu'un polar. Maurice, un ancien marin reconverti, par vengeance, dans les casses de banque, sous une couverture de garagiste collectionneur de vieilles voitures, mène une vie de famille « sans reproche », avec une épouse issue d'un milieu très « comme il faut » et un enfant de quatre ans « qui promet ». Il s'est associé les deux employés de son garage, tous les deux assez maladroits. La bande vient d'effectuer son dernier casse quand une loi – la loi « Ysoult » – entre enfin en application qui interdit désormais aux agences des banques de détenir des fonds. Maurice et sa bande doivent se reconvertir.
Leur dernier casse a tourné à la tragédie, mais la suite s'avère si « heureuse » pour Maurice, sa famille et sa bande qu'il en fait sa nouvelle stratégie, à l'image du jeu « en mort inversé » – une manière de jouer certains coups au bridge, ce jeu qu'il a appris quand il était quartier-maître dans la « Royale » et dont il raffole.
(Sélection du Prix Alexandrie 2008)
Billet de Micheline Boudet (sociétaire honoraire de la Comédie Française) : « Cher Bruno, je me suis bien amusée... Quelle famille !!... »
Coffiots dans la « Ville Close » :
Dans cette comédie policière, Maurice, l'ancien marin, le caïd, retrouve, à l'occasion de la « fête de la mer » de Concarneau, un ancien camarade de la « Royale », Boris, qui, sous le couvert d'un chalutier transformé en bateau de tourisme, effectue un trafic peu ordinaire de billets de banque entre la Norvège et Jersey via... la « Ville Close », cette presqu'île concarnoise fortifiée par Vauban qui recèle bien des cachettes.
Et le jeune Sébastien, le fils « adoptif » de Maurice et Odile, qui a tout juste neuf ans, s'avère être un dur lui aussi : bien qu'enfermé à Saint-Joseph – une prison autant qu'une école –, il est d'une aide efficace pour la récupération des coffres (les 'coffiots') au moment de leur transfert. Au prix, il est vrai, du sacrifice de son ami chinois, « le noiche ».
Commentaire d'un lecteur : « J'ai lu ce deuxième volet des tribulations de la famille Le Menech avec un plaisir au moins aussi grand que pour le premier. J'ai envie de dire qu'il s'agit là d'un divertissement efficace et complet : mise en place d'une intrigue qui démarre pratiquement in medias res et qui ne s'essouffle jamais ; évasion (toute une thématique de la Mer et des bateaux) ; légèreté de ton, humour ; suspens habilement soutenu. Au niveau de la narration (et peut-être est-ce là ce qui m'attire le plus), je remarque une particularité plus subtile : ce que Kundera appelle le « franchissement des barrières du vraisemblable », une « esthétique du non-sérieux ». C'est que ces 'Coffiots dans la Ville Close' sont construits sur un enchaînement de retournements de situation à l'imagination débridée ; ici plus de contraintes, mais une liberté totale qui permet tout ; on est du côté du vaudeville, de la comédie, comme une sorte de révolte contre l'esprit de sérieux qui domine le monde... A lire avec délectation. »

Roman sentimental, 138 pages, Prix franco de port 12 €.
Ce livre sera offert gracieusement à toute personne qui commandera les quatre autres.
Bernard passe toujours ses premiers jours de vacances avec ses amis Jean-Luc et Anna. Ils louent une maison en Charente, avec un jardin qui conserve un ancien petit cimetière protestant. Bernard se souvient des anciens temps, quand il était lui-même amoureux d'Anna. Il devine que Jean-Luc et Anna ne s'aiment plus vraiment, et tente sa chance. Ce faisant, il ne fait que consolider l'amour entre ses deux amis.
L'histoire s'appuie sur de longues après-midi de discussions entre les trois amis, où sont évoquées, entre autres, les origines familiales de Jean-Luc, des protestants qui fuirent la Suisse à la naissance de la Réforme de Luther, émigrèrent dans les Cévennes et se réfugièrent finalement à La Rochelle, une « place de sûreté ». Le petit cimetière, que Jean-Luc appelle « Le tumulus », révèle des liens familiaux pour le moins étonnants.
Commentaires d'une lectrice et d'un lecteur :
« Une belle histoire d’amour, sur fond d’été, autour d’un ancien cimetière de protestants, où se mêlent l’histoire et la religion. Un roman qui se lit avec plaisir et au titre duquel on aurait pu ajouter : Bernard, théra-peute malgré lui ! »
« Un ouvrage semi historique, semi fiction avec des relents de vécu. Un déroulement plaisant, une action dont on voit venir parfois venir le point final rapidement sauf pour l'essentiel, la fin ... »








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