Maux de plomb, mots de plumes, écrits de vie

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lundi, juin 1 2009

Réforme Amélioration Démocratie

Réforme Amélioration

       Démocratie

Si avoir l'idée de mettre en place une action d'amélioration d'un secteur de vie communautaire, est très honorable, il faut, pour que cette intention devienne   positive, qu'elle soit mise en place dans le cadre d'une procédure indispensable.

Lorsqu’il y a besoin d'amélioration, dans un secteur, c’est qu’il  ne fonctionne pas de manière satisfaisante. CQFD

Avant  d’entreprendre une action d'amélioration, il est nécessaire de définir clairement la cause du défaut afin de pouvoir le combattre avec le moins d'erreur possible, et analyser  les conséquences que sa réduction va générer.

 Nos dirigeants ont toujours de bonnes et grandes idées, pour une meilleure société, c'est tant mieux, car s'ils sont dirigeants, ils le sont pour ça.

Mais dans la majorité des cas, le dirigeant initiateur, est très impatient de pouvoir passer à l'exécution de son idée, afin qu’elle lui procure la  notoriété méritée.

A cause de cette impatience bien naturelle, l'etude préliminaire, d'amélioration est faite rapidement dans un sens trop général.

Passer trop rapidement aux actions  avant d'avoir éliminé ou réduit les causes directes du besoin d'amélioration ,est un peu mettre la charrue avant l'attelage.

De ce fait, la positivité escomptée  est plus longue à émettre des effets,   retardés par les défauts toujours en place.

Les bienfaits  obtenus avec retardement, prive  l'initiateur d’une reconnaissance méritée.

Le genre humain étant ce qu'il est, il y aura toujours dans toute société, des voix qui s élèveront contre une nouvelle idée.

 Non pas parce qu'elle ne semble pas bonne, mais parce qu'on estime qu'elle doit être modifiée, repensée, afin qu'elle ne soit pas trop ombrageuse. Il existe beaucoup d'autres raisons de combattre une idée.

. Quelques fois elle est combattue parce que gênante à la continuité de fonctionnements distributeurs de privilèges corporatifs, individuels, politiques où syndicaux existant dans le fonctionnement de toute démocratie.

De ce fait et En rapport avec le type d’humanité de nos jours, une pure démocratie n’est pas facilement gérable, car la liberté générée par son application, est  mal comprise, souvent  utilisée à freiner et a contester les tentatives d’améliorations entreprises par  la gérance en place, surtout lorsque les bénéficiaires  des avantages  démocratiques agissent pour provoquer la  déstabilisation de la  gérance trop entreprenante.

Platon disait que la démocratie était l’anarchie, aujourd’hui il dirait que la démocratie est Le nid de la  révolte.

De nombreux exemples de tentatives d’améliorations qui ont échoués avant terme  nous obligent a revoir quelque peu   notre idée axée sur la démocratie,créatrice de    l’égalité sociale ,dans une  liberté collective. Car la fragilité démocratique face à la complexité contemporaine de la pensée humaine , nous porte  a croire qu’une gérance démocrate  a bien des chances , pour garder le pouvoir, d’avoir a durcir ses actions ,  à un moment ou à un autre, car il lui deviendra un jour, impossible de maintenir l’ordre et la sécurité sur le territoire.

Sans avoir   la volonté d’atteindre les actions d’une gérance dictatoriale, elle ,se trouvera  dans une situation telle qu’il ne lui sera plus possible de défendre les principes démocrates  pour lesquelles elle aura été mise en place. .Obligée, paradoxalement , de violer ou  réduire les libertés  pour préserver l'équilibre des institutions contre des éléments toujours en désaccord .

Ce genre d’humain contemporain auquel on a  tout appris sauf la  juste valeur intrinsèque  du mot liberté démocratique.

Le râleur toujours le premier à critiquer et à dénoncer des actions qu’il considère d’offices anti démocrates et liberticides, à qui il a lui  -même donné  naissance par  sa négativité permanente de ses pensées.

Où se trouve donc pour le genre humain contemporain, le juste milieu  d’un système de gouvernance équilibrée qui ne soit pas condamné  à  terminer en dictature. La question est posée.

La démocratie, ce principe qui fonctionne de  Gouvernés/Gouvernants , privilégit les droits et les devoirs.

La faiblesse, des le départ de nos démocraties. est que  les  gérance choisissent le moyen le plus   facile, c’est a dire faire bénéficier des  droits avant d’obtenir le respect des devoirs, cela renforce et déséquilibre les deux   courants démocrates qui se positionnent alors   en situation  conflictuelle, entre elles d’ou     ne  jaillit jamais la  lumière.

 La démocratie, dans ce cas perd ses valeurs   avec gérance paralysée.

La réelle  démocratie est celle qui donne la possibilité à la gérance  d’agir  avec l’appui des positivités de chacun de ses  courants, et le soutien d’une population  érudite qui  ne  fait plus de la liberté   l'arme de la contestation, réductrice d’harmonie  et génératrice de  violence.

 Une démocratie ne peut avancer qu’avec l’aide d’une forte  productive opposition,  car si cette opposition se base uniquement sur les cotés négatifs de l’homme,elle ne peut que déstabiliser qui n’ont pas de place pour une démocratie dans  laquelle chaque individu doit lutter contre ses cotés négatifs au profit des  positifs qu‘il possède.

  Ce n’est pas en cultivant son sens critique que l’homme moderne  pourra construire pour le bien commun, dans  lequel aucune parcelle d’intérêt individuel n’est possible.

  Le bien commun doit répondre à un rapport qualité/prix supportable par l’ensemble, obtenu grâce à une  relation  positive des deux axes démocratiques qui  seule donne la lumière. Lorsque cette relation est polémique,  basée sur la seule critique, elle ne peut produire que l’obscurité.

Comment  croire qu’un individu contemporain, materialiste jusqu’aux bouts des ongles, dépourvu d’un minimum de libre spiritualité, n’ayant pour objectif que de prendre une position , puisse avoir en tête autre chose qu’une élimination  a effectuer avant de passer aux actions collectives imposées par la prise du poste ?. Cette action ne représente aucune   valeur pour la démocratie.

  Une opposition forte est celle qui sait  maitriser sa critique pour qu’elle soit  constructive court terme.

Si une erreur  d’action est constatée l’opposition doit  reconnaitre sa part de résponsabilité, celle  d’avoir oublié son devoir de participation positive, car  l’erreur n’est possible que dans le cas d’une   défficience de  débat public ne possédant plus assez d’échanges en aller et retour entre  pratique et  délibération.

Il est necessaire de revenir quelque peu sur le sujet de la neutre instruction collective afin qu’une  démocratie puisse posseder une forte éfficience à l’aide  de managers ayant éffectues un minimum  d’humanites classiques .

Une neutre instruction est réellement indispensablepour faire évoluer la pensée contemporaine de l’homme, vers le retour à l’originel  équilibre, entre un neutre et libre spirituel intérieur, et un raisonnable et libre  matériel extérieur.

En définitive toute démocratie  ne peux fonctionner qu’avec un parfait équilibre, sinon, avec le temps elle devient une dangereuse dictature.

lundi, avril 27 2009

materialisme et spiritualisme

MATERIALIS ET SPIRITUALITAS libre. Equilibre de l'homme

Pour débattre de la spiritualité il est nécessaire tout d'abord de nettoyer ce mot des qualificatifs parasites dont il a ete afublé depuis la naissance des collectivités humaines.

Il n'est pas aisé d'avancer le pourquoi de cet habillage mensonger , qui cache la reelle définition du spirituel .Peut-être est-ce la puissance qu'il represente, une fois bien découvert , qui éffraye une certaine partie des penseurs du genre humain? C'est bien probable, mais loin d'être établi.

La spiritualité en totale liberté naturelle, est presente à l'origine, au sein de chacun des hommes .

Libre de toute influence exterieure, elle represente une puissance encore assez mal connue pour le commun des mortels., mais très convoitée par une certaine élite de penseurs qui en étudie depuis longtemps les possibilités de contrôle pour utilisation à pouvoir politique ou religieux.

Les études, pour obtenir une définition la moins abstraite possible, ont été très longues et hardues sans pourtant aboutir sur un résultat satisfaisant .sinon la certitude que cette spiritualité, bien gérée est une réelle puissance.

Il a donc été décidé par précaution, d'en diluer la définition exacte dans un contexte encore plus évasif afin d'en interdire la découverte par le commun des mortel.

Les premiers penseurs, déciderent de se servirent d'un sentiment collectif,.representé par une croyance non négligeable de l'époque.

L'homme vivant encore dans la peur des élements naturels,et considerant que ce qu'il ne comprend pas est chose sacrée,l'élite pensante du moment a mit , en place une autorité vite nommée « pouvoir spirituel »

Ce pouvoir est entré en conflit avec un autre pouvoir, dénommé « temporel » dont

la presence dans la vie courante est bien palpable.

Le conflit permanent du pouvoir des croyances celestes, avec le temporel ,maitrisé par l'homme , a installé la confusion dans le mental collectif, qui ne cherche plus une dificile définition de la spiritualité libre, trop dans le vague , comparée à un temporel bien present.

A partir de la géneralisation des parodies du spirituel, confortéés par la confrontation maximum des deux pouvoirs ,au moment des périodes de mises en place d'un besoin irraisonné du materiel imposé par la vie, la spiritualité de l'esprit collectif, a perdu une bonne partie de son interet parceque chose trop évasive ,prosonnière de croyances divines ciblées.et autoritaires .

Le besoin matérialiste demande une dépense temporelle maximum pour une prise de possession minimum ,il ne reste que peu de temps libre à l'individu pour découvrir sa spiritualité intérieure. .Le résultat de cette situation collective, facilite la primauté de la recherche du bien être, cultive l'individualisme et l'égoïsme, la violence , au sein des communauté, dans lesquelles la peur d'une mise en marge devient une obsession. Peur de ne pas ressembler aux autres, d'être considéré comme malade mental , il faut se plier à la mode de proliferation du genre consumeriste, accepter les slogans politiques ,qui séparent les classes sociales, en melangeant les croyances religieuses pures avec un sectarisme. Interdit.

Les collectivités d'abord familiales., devenues tribales.et ayant grandit pour devenir planetaires ont toujours été obligées, pour maintenir un minimum de fonctionnement, de cultiver la peur de l'inconnu et la recherche matériele, ainsi que la multiplication les coyances celestes pour division les communautés

De nos jours il est prohibé d'afficher en société une marque de croyances religieuses, sans être poursuivi d'un « anti quelque chose », idem pour la spiritualité dont il ne faut pas parler sans devenir le sujet de quolibets pas tres agréables, ou bien, ce qui est plus grave, être accusé de faire parti d'une secte hors la loi.

Avec les années , ce genre de société a installé chez l'individu ,un mortel désequilibre interieur au détriment de sa liberté spirituelle, son élement stabilisateur .D'ou la violence extreme et l'instabilité de nos collectivites qui ne savent plus ce qu'est le temps apres lequel il faut pourtant courir, qui ont perdu les notions du sens de la vie , autre que celui de l'accepter ou de la détruire pour s'en debarasser.

Les progres de la science moderne, ne débouchent pas sur une vie meilleure de l'homme, bien au contraire , mal ciblés ils le dirige vers un avenir qui lui fait de plus en plus peur ,parcequ'il sait qu'il ne possede plus aucun pouvoir de le modifier sans le soutien de son équilibre de supériorité qu'il sait avoir perdu.

Pour aller plus avant dans le constat de situation où se trouvent nos sociétés, il faut partir du principe que l'entité collective est abstraite. La societé l'éxiste pas, la seule réalité est celle de l'individu qui génere et change les structures de sa collectivité, en y participant.

Pour retrouver son harmonie d'intériorité, l'individu doit tout d'abord connaître la définition exacte de sa libre spiritualité.Ce n'est pas en compulsant les ancyclopedies qu'il sera plus avancé dans sa recherche:

Spiritualité: caractère de ce qui est spirituel, de ce qui est indépendant de la matière, vie spirituelle, vie de croyances et de pratiques, se dit de l'âme.

C'est réellement clair comme explication, que le déchiffreur de cette écriture en bois, est libre d'en choisir l'interprétation à la convenance de son esprit.

En fait il n'en sait pas plus apres lecture, même s'il ajoute quelques rudiments de connaissance d'ecole, d'église, s'il insiste, le lecteur va se battre avec ce qui est dit immateriel, contre des principes réalistes aboutissant au fameux,pouvoir temporel contfronté au spirituel ,l'apprentit traducteur, a part ce constat ,n'est pas plus avancé.sur sa .spiritualité tellement profanée , convoitée, transformée,pour utilisation à des fins diverses, fait que de nos jours le commun des mortels a du mal à lui donner sa vraie image.

Est-ce volontairement qu'elle a été rendue plus que vague dans sa définition .

Il aurait été plus judicieux de ne pas l'utiliser à toute les sauces au dépend du mot esprit, que l'on a tenté de gommer parce que trouvé dangereux pour l'obtention de la maitrise de l'homme.

Pourquoi a t'on dit que l'esprit etait une opposition au matérialisme ,ce qui est faux.

Utiliser le mot âme en remplacement du mot esprit est aussi une gajeure qui ne va pas dans le sens de la recherche du bonheur. Ce n'est pas l'âme, mais l'esprit qui est réalité.Le peuple ne doit pas avoir d'esprit, cette pensée de doctrine mystique refuse à l'homme la possibilité de trouver seul le bonheur.

L'esprit, la réalité pensante de l'homme, a eté baptisé de chimère pour mieux le combattre car il a tendance a rester libre

L'esprit n'est pas opposé au matérialisme bien au contraire il s'en nourrit pour évoluer,

il est immateriel, « bienheureux les pauvres d'esprit » a été divulgué intentionnellement afin de diminuer les pouvoirs génants de cet esprit en liberté, le fameux électron libre.

Double action de contrôle

-Donner à la spiritualité une image à couverture religieuse, quelque peu dépassée par le modernisme galoppant

-Donner à l'esprit une définition confondue à celle abstraite de l'âme pour reduire l'influence cérebrale de l'esprit; .

L'homme ne peux vivre autrement qu'en communauté, de ce fait il est tenu d'observer les regles ascetiques que toute collectivité impose pour exister, cependant, il est regretable, que pour atteindre cette discipline , on ait détourné les definitions du materialisme et du spiritualisme ,ce qui a produit en définitive une opposition entre les deux ,alors que l'être humain peut trouver sa plénitude non pas dans une opposition mais a l'occasion d'un équilibre.qu'ils procurent réunis stables .

Toute vie impose un minimum d'avoir pour survivre

Tout esprit a besoin de spiritualité pour se developper.

Aujourd'hui le besoin de posseder n'a plus aucune limite chez l'homme en totale dependance.materielle ,situation qui lui interdit d'évoluer vers sa libre spiritualité.

Le « Tendance » moderne impose une image rétrograde au developpement de l'esprit par la spiritualité, dont il est préferable de se mefier car restrictive, et donneuse d'ordres devenus inaceptables sans en comprendre le pourquoi et le comment.

Une derniere question importante pour la comprehention de vie avant de passer à une écriture beaucoup plus directe pouvant heurter quelques sensibilités naturelles ou surfaites.

Pourquoi la société humaine a t'elle joué avec l'analyse litteraire si ce n'est pour imposer le materiel au spirituel,. L'un qualifié de tangible, palpable, physiquement attaché au confort , l'autre impalpable, évasif parce que issu de l'esprit,trop souvent opposé au conventionnel..Cette manière de penser n'est pourtant pas une recherche du bonheur loin s'en faut, alors pourquoi?

Est-ce qu'un bout de réponse pourrait se situer au niveau d'une volonté supérieure de ne pas maintenir une intériorité en équilibre chez l'homme pour l'empecher de trouver seul son bonheur. L'empecher d'activer individuellement pour participer à la construction et au fonctionnement équilibré de sa collectivité ..

Vu la manière collective de penser d'aujourd'hui,l'équilibre dont il est question ne sera pas facile a retrouver , pourtant il semble que seul cet equilibre puisse generer la sérenité tant souhaitée.

Le contrôle, pour réduction de l'appetit de la possession ,avec l'acceptation de développer dans les coeurs une libre spiritualité, pourrait peut-être aboutir aux prémices d'une sérénité qui fait tant defaut à notre monde moderne

Il y a urgence de réconcilier le materiel et le spirituel, mais tout est à repenser à tous les niveaux, ce sera long, ce sera pénible car il y a un trop grand nombre de siecles pendant lesquels notre pensée collective est enracinée dans ses propres erreurs.

Changer une pensée collective n'est pas chose aisée et peut devenir une action dangereuse si cette modification cérebrale n'est pas préparée minutieusement, et parée des rampars contre toute déviation, tant religieuse que politique. De mémoire d'homme il y a le funestre souvenir, entre autres, d'un nazisme et d'une st Barthélemy aujourd'hui on assiste aux essais de mise en place d'une pensée écologique qui en est encore au stade d'un pas en avant pour deux en arrière .

Il faudrait repenser nos philosophies en premier, pour avoir plus de facilité à repenser les autres secteurs de la pensée collective.

En occident la faillite du domaine philosophique est consumée, à cela plusieures raisons, la première est l'oubli total des enseignements traditionnels ,qui a entrainé la disparition de la pensée ternaire au bénéfice de la binaire excluant toute possibilité de contrôle des vérités transmises.

La philosophie nouvelle devra redécouvrir le sens de l'amour et de la sagesse, c'est a dire la primauté accordée à la connaissance au dépend des savoirs, se départir de la pensée binaire fondée sur le dualisme qui se contente d'entretenir la division et de s'y maintenir pour favoriser les proliferations multiples parasites et dangereuses.

A l'aide d'une nouvelle philosophie il serait possible de revoir le domaine pédagogique pour une jeunesse plus en harmonie avec elle même. L'ecole devrait envisager non pas un bout, mais la totalité de l'enfant ,en developpant harmonieusement le corps, sans l'enfermer dans l'exploit musculaire, enseigner la maitrise de la respiration, de la concentration, et initier un minimum de spiritualité, promouvoir l'importance de la vocation pour l'exercice futur d'un métier, qui devra être exercé avec plaisir ce qui seul permet l'épanouissement,Initier l'enfant pour une prise en considération du monde intermediaire de la psyché qui contient les cles de l'intériorité du connais toi toi même.

Repenser et initier aux questions d'hygiène, et de la sexualite, en stopper la banalisation pour retrouver l'amour de l'amour perdu à l'occasion d'une prise forcée irréflechie de la liberté sexuelle.

L'humanité est dans un tel état qu'il serait trop long d'énumerer ici tous les secteurs de la vie qui mériteraient d'êtres repensés afin que nos collectivités futures puissent êtres le prélude à une nouvelle civilisation.Comme il est dit plus haut la tache sera longue pour que les folies de la présente puissent n'êtres plus qu'un mauvais souvenir.

Un certain nombre de facteurs sont à l'avantage de ce changement de la pensée collective pour la mise en place d'une nouvelle civilisation.

La peur croissante de l'avenir genere un retour pour la chose spirituelle.

La faillite de la societé presente est universellement reconnue, les lumières du 18em n'ont pas apporté de lumière tant promises par un idéal purement politique ignorant ce qu'est une lumiere d'intériorité humaine.

Certains, à la lecture de cet écrit penseront que notre constat traduit un pessimisme excessif,nous pensons qu'il n'est malheureusement que réaliste.

Il ne reste qu'une alternative pour mettre fin à la dangereuse spirale dans laquelle nous nous sommes engagés, cette alternative est la suivante:

  • Restreindre le materialisme

  • Sans affaiblir la volonté de faire des éfforts, mettre l'invidualisme en marge pour qu'il cesse de provoquer l'exclusion

  • Lutter contre le voyeurisme, le vouloir paraître à n'importe quel prix.

  • Insuffler une synergie pour un peu plus d'humanisme,faciliter les communications autres que virtuelles .

  • Proscrire une spiritualité endogmée par un formatage à objectifs négatifs

  • Libération sans banalisation du sexe.

  • Réapprendre l'amour de l'amour

En définitive redonner à l'homme la jouissance de son interiorité qui seule permet d'équilibrer ses besoins materiels associes avec une dose de libre spiritualité indispensable à son évolution vers le bonheur.

vendredi, novembre 30 2007

irreversible mondialisation

Mondialisation

La marche en avant de la mondialisation des ressources, est devenue un fait irreversible de nos jours, car elle prend son origine dans l'évolution de l'humanité que rien ni personne ne peut empecher. La gestion communautaire des ressources qui etait d'antan locale, à été modifiée pour devenir régionale,puis nationale ,et poser aujourd'hui le probleme de sa mondialisation que d'aucun ont du mal a accepter. Cette gestion devenue mondiale ,est le produit de la marche en avant de l'humanité ,qui est à l'origine de la rapidité et de la fréquence des échanges sur des distances de plus en plus grandes, l'amélioration des facilités de déplacement toujours plus rapide, et développé des systemes de communication en constante progression. Ces avancées seraient bénefiques pour un système planetaire de distribution des ressources, , si celui de la gestion de la mondialisation était normal. Notre planète est devenue un seul ensemble, qui devrait representer un facteur de paix, particulièrement en ce qui concerne l'équitable distribution des ressources. Ce n'est malheureusement cela ne peut pas être le cas ,puisque nous ne savons pas maitriser cette necessaire mondialisation . Elle est pourtant irreversible puisque génerée par la marche de l'humanité. Ne pas l'accepter, vouloir la contrer ,ou la freiner, ou pire encore la museler ,est contraire à toute logique. Par contre contribuer a l'amélioration de sa gestion devient un impérieux devoir pour chacune des nations de la planete. Depuis plusieurs siecles cette gestion des ressources à toujours dépendu de la production, ce qui semble à priori tres normal, mais qu'aujourd'hui la production soit devenue imperativement dépendante de la consommation est une aberration, car en vertu de ce principe, on en est arrivé a considérer que pour posseder une bonne économie, il faut tout d'abord augmenter la consommation ,qui seule, nous le pensons, permet d'accroitre la production, donc l'économie. Cette vue globale aboutit à un résultat tout a fait contraire à une recherche d'un mieux- être social que devrait procurer la mondialisation. Grossir artificiellement la consommation avec les moyens que l'on connait, publicité, credits faciles établis sur le seul interêt financier plutôt que sur une volonté d'amélioration sociale, ,produisent un resultat tout à fait éphemère.Ces moyens artificiels au lieu de génerer le bien-être conduisent rapidement à créer la division des populations .

Celle qui pourra consommer plus ,et celle qui ne le pourra pas.

De plus cette surconsommation imposée ,va générer des envies nouvelles artificielles qui se transformeront rapidement en besoins supplementaires qui à leur tour créeront jalousies, insatisfaction et désequilibre social.

Pour que la mondialisation soit un jour acceptée de tous , en produisant le bien-être de chacun ,il faut commencer à apprendre à  la  gérér en réadaptant l'économie pour qu'elle reponde aux besoins normaux de vie .Agir pour que la masse économique ne soit plus virtuelle comme cela est le cas à cause de son permanent controle  par la haute finance, qui l'utilise non pas  à  des objectifs sociaux, mais pour réaliser d'enormes profits qui tiennent de moins en moins compte que ces profits creusent un énorme écart entre ceux dits riches et ceux qui le sont moins.

Une bonne gestion de la mondialisation sous ses differents aspects, agricole, hydraulique,energetique, protection environnementale serait a même de procurer à chaque pays la possibilité de nourrir normalement sa population en lui provurant largement le suffisant pour le bien - vivre qui est le droit naturel incontesté de chaque homme. Mener a bien un tel programme n'est pas aisé car il s'agit de modifier une manière générale de penser pour faire en sorte que l'homme n'accepte plus d'être l'instrument de sa propre economie comme c'est le cas aujourd'hui.

Gérard Henry Barrau 11/ 2007

vendredi, octobre 19 2007

Courte Histoire s o s (justice suite)

couverture d'assurance par deux fois refusée même apres jugement favorable en instance

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dimanche, octobre 7 2007

le temps

la reelle valeur du temps tout au long d'une vie moderne effets sur l'homme suivant ll'nterpretation de la valeur donnée

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vendredi, juillet 13 2007

construire sa vie

CONSTRUIRE SA VIE

Je trouve plus aisé de prendre la plume pour te dire sur papier, tout ce que j’aurais préféré te dire de vive voix, mais je ne veux pas prendre le risque d’une intonation, qui soit interprétée aux antipodes de ce qu’elle veut exprimer. Je veux en débutant cette rédaction , te dire que la vie n’est pas ce que tu m’as annoncé . Si tu le veux bien, au contraire, ma lettre est destinée à te prouver que la vie est celle que la femme que tu es saura modeler. Tu n’as pas demandé à naître, moi non plus, personne n’a jamais demandé à venir au monde, cela est une vérité universelle.

Ma mère m’a fait le cadeau de la vie

. Au début, je considérais que ce cadeau était quelque peu empoisonné, car il fallait se battre, souffrir, se défendre dans cette société des hommes, mise en place par d’autres que moi, avec lesquels je ne pouvais être en accord, pourtant j’ai avancé en trébuchant, en m’étouffant de rage quelques fois. Contre les autres, contre moi , bref, j’ai avancé, pour enfin me rendre compte que cette vie donnée par ma mère était une chose difforme, pas encore modelée, pas façonnée, rugueuse, une chose qu’il fallait travailler pour pouvoir l’aimer comme je voulais qu’elle soit.

A partir de ce moment j’ai compris que je n’étais pas le locataire de ma vie, mais son maçon, son constructeur, son maître d’œuvre .

Pour être plus clair, à la naissance, le bébé est locataire d’une vie dont on lui fait le cadeau. Tout au long de son enfance on lui apprend à maçonner cette vie, à la modeler pour en arrondir les angles vifs.

Après 18 ans il en  devient le conducteur, le gérant pour en devenir le maître , heureux où malheureux suivant les routes qu’il aura choisi.

Lorsque tu construis , tu le fais à ton idée, pas à celle des autres, ni, à celle que l’étranger voudrait te faire admettre, tu construis pour être satisfait de ton œuvre. Cette longue tirade, pour te dire que si ta vie t’appartient, elle se modifie dans le sens que tu lui donnes, c’est toi qui lui apporte les modifications qui font d’elle ce que tu as voulu qu’elle soit.

En  utilisant les moyens  à ta disposition

. Mais il y a des périodes où ces moyens font défaut . C’est peut être le cas, mais la vie demande a ce que tu ne

 perdes pas courage, même si tu trébuches, si tu es bléssé, si tu es à terre tu dois te relever  sans te décourager, continuer à te battre pour que ta vie avance et récolte l’amour pour lequel  tes éfforts auront semé les graines.

Je fini avec toi qui n’as pas demandé a venir au monde, tu te bats pour cette vie , à une époque pas très facile, pendant laquelle chaque individu que tu rencontres, traîne derrière lui une batterie de vieilles casseroles qui font un bruit infernal, Mais cette vie ne doit pas te faire peur, elle est encore un bébé, façonnes la à ton idée sans la détruire., il n’y a que TOI qui puisse faire cela, ne comptes sur personne d’autre, c’est toi et toi seul qui doit agir .

Combien d’embûches tu trouves sur ta route !! C’est incroyable ! Elles te cherchent ! elles semblent  infranchissables, tu peines, tu as de gros chagrins que ta jeunesse croit inguérissables, tu te révoltes, tu t’isoles et pour finir tu te culpabilise  de ne pas obtenir ce que tu désires .

Même si tu souffres de désillusions ta vie n’est pas la responsable ,tu ne peux lui faire regler les factures de tes difficultes au contraire elle compte sur ton courage face aux petits moyens à ta disposition

Pour finir je te souhaite d’être heureux, libre avec toi-même, avec les autres, jamais esclave de tes envies où de celles de tes voisins, heureux avec la vie qui est la tienne sois son proprietaire, non son locataire et tout ira bien.

vendredi, avril 13 2007

Lettre ouverte d'un senior à un junior

Nous venons d’entamer le deuxième millénaire, qui promet d’être aussi haletant, sinon plus que le précédent qui nous a pourtant bien secoué, avec ses trains qui fonctionnent à 550 Kms à l’heure, ses circuits d’autoroutes qui donnent une envie permanente de bouger, la pilule qui nous permet de nous lâcher au bon moment, les cartes de crédit qui améliorent l’argent de poche, mais creusent des trous surprenants à la banque. On a eu la chance d’assister à une promenade sur la lune, nous avons été témoins des effets de l’explosion d’une bombe atomique, un téléphone si petit qu’il se perd dans le fond de nos poches,,une télévision qui bouscule notre intimité, des améliorations sociales si importantes que, les maris peuvent enfin se reposer des couches de leurs femmes ! Un vent de gaieté qui espère devenir cyclone. Bref, trop de bienfaits au cours de ce millénaire qui possède son contraire. On ne peut pas dire que tout baigne dans l’huile et que les Seniors que nous sommes n’ont jamais fait d’erreur. Il est nécessaire pour la rédaction de cette lettre de souligner ce qui semble ne pas fonctionner parfaitement dans une situation générale que nous te laissons en héritage. Ceux qui sont au crépuscule de la vie qui est celui des bilans reconnaissent qu’a cause de leurs erreurs passées, l’héritage laissé n’est pas aussi brillant. Cette situation te permettra peut-être d’éviter nos erreurs qui ont dévalorisé ton héritage afin que le prochain millénaire soit celui l’harmonie et du bonheur.

Si les seniors que nous sommes ont fait des erreurs, cela a été la faute d’un manque de clairvoyance gonflée d’une incroyable juvénile confiance atteignant le déraisonnable. Notre manque de clairvoyance peut être imagée par notre candide attitude à proximité des urnes. Nous avons basé nos opinions citoyennes, sur la suprématie d’une érudition surfaite minoritaire, d’une élite qui n’est jamais que sectorielle limitée, contre celle de l’expérience générale de la vie, détenue par le plus grand nombre. Nous pensions sincèrement agir dans le bon sens, en buvant comme petit lait les beaux discours appris sur les bancs des grandes écoles. Le problème est que nous avons été longs à nous rendre compte de notre erreur. Il nous a été difficile d’admettre que l’érudition, le savoir, obtenus dans un seul secteur de connaissance, n’est rien si ce savoir est contrarié par une méconnaissance de la vie courante. Nous nous rendons compte aujourd’hui, que si nous avions été moins crédules, nous aurions pu prévoir que le système de répartition des retraites, mis en place aux forceps par idéologie politique plutôt que sociale, serait un jour moribond avec l’allongement de la vie, ce bienfait procuré par les avancées de la science. Tu assistes donc à de nombreux problèmes sociaux pour lesquels, toi, qui représentes le futur, peux demander des comptes. Il y a d’autres raisons d’ordre social qui font qu’un volcan est en permanence prêt à l’éruption dans le secteur social, que nous avons tenté d’étouffer par de toutes petites mesures prises dans l’urgence sans penser aux conséquences futures que causeront notre manque d’aptitude à la gestion politico-sociale. Un exemple entre autres est la mobilisation en masse, dans nos armées, de tirailleurs, africains, algériens, marocains et autres, qui sont morts pour notre pays, dont les enfants, ont de ce fait, le droit, de se dire français au même titre que le nébuleux descendant de gaulois. Ces orphelins de guerre tentent aujourd’hui de survivre dans des cités devenues ghetto. Rien n’a été prévu et entrepris, pour éviter le violent malaise de cette jeunesse que nous subissons,en partie à cause d’un manque de clairvoyance flagrant .Et du même manque chez nos grands bâtisseurs, qui ont construit ces vastes citées béton dans l’urgence plus financière que sociale,en oubliant ou ignorant que la concentration humaine, provoque la tension qui se transforme en agressivité,lorsqu’elle est alimentée par un mal vivre général. Nous n’avons pas tenté de réagir ? Si nous avons contesté, en commettant une nouvelle grossière erreur. Après 1914 et 1940 nous avons eut quelques doutes prouvés sur le manque de prévoyance long terme de notre érudition. Nous avons fait appel à de puissantes cordes vocales afin de nous faire entendre. Cela a représenté l’effondrement de nos espoirs car nous avons obtenu comme résultats rapides,des grèves sans fin qui ont provoqué de nombreuses faillites, générant des pertes de postes en nombre insupportable qui sont venus grossir l’ appauvrissement social, déjà produit par les guerres pas évitées. On a cherché les causes du mal français dans des neurones ayant perdu leur liberté reconnaissant la grogne, mais en cherchant l’origine partout sauf là ou elle se trouve.

Si la lecture de cette lettre te donne le cafard, tel n’est pas son objectif, elle est destinée à t’imager la situation dans laquelle nous nous trouvons, le pourquoi d’un tel malaise, afin que bien informé tu ne te laisse pas convaincre par des cordes vocales trop développées, ou une érudition de façade qui ne sait pas mieux construire que les premières, qui démolissent pas mal, avec un marteau piqueur nommé contestation. Tu connais l'histoire de ce général victorieux, tout fier de faire défiler les lambeaux de son armée sur les ruines du pays qu’il vient de conquérir .Cela est le principe des grosses voix qui savent se vanter lorsqu’un acquit est obtenu, en se gardant bien de mettre en avant les ruines qu’il a provoqué. Nous les Seniors, nous ne sommes pas très fiers de te laisser une telle situation, mais nous te faisons confiance, ta jeune énergie saura bien construire dans la joie de vivre et dans le respect de la liberté. Ne te laisse pas gagner par une béate crédulité dont le réveil est douloureux. Ne perds jamais de vue que tout homme doit tout d’abord être un saint avant de prétendre vouloir faire une politique qui soit capable de procurer le bonheur dans l’harmonie communautaire. En ce début de millénaire, mon cher junior, c’est un défi, que nous te proposons de relever. FAIRE MIEUX que nous.